À Courlaoux, près de Lons-le-Saunier, les salariés de Tech Power Electronics vivent une situation inédite. Leur entreprise, placée en redressement judiciaire en janvier, devait être reprise. Mais l’ancien propriétaire a coupé l’informatique, rendant tout travail impossible. Depuis deux semaines, ils bloquent l’usine.
L’usine Parisot Industrie de Mattaincourt (Vosges), spécialisée dans le meuble en kit, va fermer ses portes. Le tribunal de commerce de Lille a placé l’entreprise en redressement judiciaire le 8 juin dernier. Un plan de restructuration prévoit la suppression de 124 des 134 postes du site vosgien. Les salariés prévoient une mobilisation le 2 juillet devant la préfecture d’Épinal.
La Fonderie de Bretagne, à Caudan près de Lorient, a évité de justesse la liquidation judiciaire. Renault a versé 4,5 millions d’euros le 17 juillet, dépassant les 3 millions requis. L’usine dispose maintenant d’un délai jusqu’au 11 septembre pour trouver un repreneur.
Le tribunal de commerce d’Orléans a validé l’ouverture du plan de cession de Duralex le 2 juillet. Les repreneurs ont jusqu’au 6 août pour se manifester et tenter de sauver l’usine de La Chapelle-Saint-Mesmin et ses 243 salariés, plongée dans son cinquième redressement en vingt ans.
Le tribunal de commerce de Lorient a prononcé ce vendredi 3 juillet 2026 le redressement judiciaire de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan). L’entreprise a jusqu’au 17 juillet pour réunir trois millions d’euros sous peine de liquidation. Le PDG a été dessaisi de sa gestion.