Une famille d’Américains tués au Kenya veut une enquête séparée

La police, sans produire aucune preuve, tente d’expliquer ces meurtres sur les pages de réseaux sociaux associés à la force en disant que la personne tuée était un criminel qu’il aurait soudoyé pour se rendre à la liberté, s’il avait été arrêté et poursuivi. Les deux affirmations ont été démenties par les médias et les militants des droits humains.

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