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Les attaques ont déclenché l'indignation internationale, alors que des images de mères et de bébés morts enveloppés dans des couvertures trempées de sang ont émergé. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a condamné les "attaques terroristes odieuses et lâches".

"Cibler délibérément les nourrissons, les enfants, les mères et les agents de santé en tant que tels est particulièrement odieux", indique un communiqué.

L'aile maternité de l'hôpital de Kaboul était dirigée par Médecins sans frontières (MSF), qui a révélé plus tard qu'une mère avait accouché pendant l'attaque prolongée. Le gouvernement a blâmé les attaques contre les talibans et les militants de l'EI, et a ordonné aux troupes de reprendre les opérations offensives.

Les Taliban, qui ont nié toute implication, ont par la suite averti qu'ils étaient "pleinement préparés" à contrer toute frappe. La position agressive des deux parties a menacé un processus de paix déjà fragile poussé par Washington.

En février, Washington et les talibans ont conclu un accord prévoyant que toutes les forces étrangères quitteraient le pays au cours de l'année prochaine. Depuis sa signature, les Taliban n'ont revendiqué aucune attaque majeure à Kaboul et dans d'autres villes, mais ont régulièrement pris pour cible les forces afghanes dans les provinces.

L'Afghanistan est également aux prises avec une crise de santé publique déclenchée par le coronavirus.