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EDes experts ont maintes fois exhorté les gouvernements occidentaux à rapatrier leurs citoyens et à les traduire devant leurs propres tribunaux, craignant une situation dans laquelle les ressources limitées dont disposent les autorités qui gèrent les camps sont surpeuplées.

"L'absence d'action sur al-Hol reviendra certainement nous hanter", a déclaré l'ancienne conseillère syrienne auprès du Pentagone, Jasmine El-Gamal. «Ce n'est plus un désastre en devenir; c'est une menace de sécurité à part entière. "

"Plus ces femmes resteront longtemps dans l'enceinte de ces camps, plus il sera difficile de leur trouver une solution durable", a averti Mme El-Gamal. «Chaque jour, le risque d'une rupture de prison interne ou d'une attaque externe augmente, alors que le SDF manque d'institutions et de capacités pour contenir ce gâchis.»

"Nos médecins ne devraient pas soigner les femmes pour des blessures par balle dans un camp fermé", a déclaré Robert Onus, responsable des urgences MSF pour la Syrie. "Si nous nous trouvons dans une telle situation, quelque chose ne va pas."

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