Un aigle des Philippines en voie de disparition pourrait sauver une communauté indigène

Le chef Dumagat, Cipriano Dela Torre, craint que la forêt ne soit commercialisée une fois que la nouvelle artère la rendra plus accessible aux étrangers. Alors que les habitants subissent des pressions pour vendre le terrain aux promoteurs, Dela Torre avertit son peuple qu’un jour “le seul reste de la terre qui leur appartenait pourrait être la boue sur leurs pieds”.

Les chefs tribaux disent qu’ils croient que le gouvernement a capitulé devant les intérêts commerciaux et politiques, d’autant plus que les résidents locaux, au nombre de moins de 1 000, n’ont guère besoin d’une route aussi large. Les membres de la tribu disent qu’ils ne sont pas opposés au développement, mais croient que les peuples autochtones, et non les colons, devraient fixer les conditions du progrès.