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WASHINGTON (Reuters) – Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi qu'il envisageait de nommer cinq personnes "très qualifiées" pour remplacer John Bolton en tant que conseiller pour la sécurité nationale.

FILE PHOTO – Le président américain Donald Trump s’adresse aux journalistes alors qu’il se rend en Caroline du Nord à partir de la Maison Blanche à Washington (États-Unis), le 9 septembre 2019. REUTERS / Erin Scott

S'adressant aux journalistes à la Maison Blanche, Trump a déclaré que Bolton, qu'il avait limogé mardi, avait commis certaines erreurs, notamment en scandalisant le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un en lui demandant de suivre un "modèle libyen" et de remettre toutes ses armes nucléaires.

Trump a déclaré que beaucoup de gens étaient intéressés par la position de Bolton.

«Il y a cinq personnes que je considère très hautement qualifiées», a-t-il déclaré, sans les nommer. "Nous annoncerons quelqu'un la semaine prochaine, mais nous avons des personnes très hautement qualifiées."

Il a dit qu'il s'entendait bien avec Bolton et espérait qu'ils se sépareraient dans de bonnes conditions, mais a ajouté que l'ancien conseiller était hors de propos pour le Venezuela, qui constitue un autre défi majeur de l'administration en matière de politique étrangère.

Tandis que les deux étaient pour la plupart en phase sur la nécessité de pousser le président vénézuélien Nicolas Maduro du pouvoir, Trump était devenu de plus en plus impatient devant l'échec d'une campagne de sanctions et de diplomatie menée par les États-Unis pour renverser le dirigeant socialiste. Trump a refusé de dire s'il rencontrerait Maduro.

Parmi les noms proposés, les successeurs de Bolton sont Stephen Biegun, envoyé spécial des États-Unis pour la Corée du Nord; Richard Grenell, ambassadeur des États-Unis en Allemagne; Le négociateur américain otage Robert O’Brien; et le secrétaire d'État adjoint, John Sullivan.

On a demandé à Trump s’il envisageait d’alléger les sanctions contre l’Iran afin d’obtenir une réunion avec son président, le président Hassan Rouhani, lors de l’Assemblée générale des États-Unis ce mois-ci.

La Corée du Nord a dénoncé Bolton comme un "maniaque de la guerre" et une "racaille humaine".

Bolton a proposé d’utiliser la force militaire pour renverser la famille Kim au pouvoir et des responsables américains ont déclaré qu’il était responsable de l’effondrement du deuxième sommet de Trump et de Kim au Vietnam en février.

Les efforts visant à engager un dialogue avec la Corée du Nord ont presque échoué lorsque Trump a suivi les conseils de Bolton à Hanoï et a remis à Kim un papier appelant de front au transfert des armes nucléaires et du carburant de la bombe de Pyongyang aux États-Unis.

Le document reprenait effectivement le "modèle libyen" de Bolton en matière de dénucléarisation unilatérale de longue date que la Corée du Nord avait rejeté à plusieurs reprises et que, selon les analystes, Kim aurait considéré comme des insultes et des provocations.

Trump a annoncé qu'il avait limogé Bolton un jour après que la Corée du Nord ait annoncé une nouvelle volonté de reprendre les pourparlers bloqués sur la dénucléarisation, avant de poursuivre avec la dernière d'une série de lancements de missiles.

Les analystes estiment que le retrait de Bolton pourrait aider les efforts américains à relancer les pourparlers, mais ne facilitera pas l’objectif de Washington consistant à persuader Pyongyang de renoncer à ses armes nucléaires.

Reportage de Jeff Mason, David Brunnstrom et Matt Spetalnick; Écrit par Tim Ahmann; Édité par Sonya Hepinstall

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