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WASHINGTON (Reuters) – Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi que le Congrès américain pourrait intervenir pour protéger les immigrants connus sous le nom de "Rêveurs" si la Cour suprême approuvait son plan visant à mettre fin à un programme protégeant des centaines de milliers de ces jeunes adultes introduits dans le pays. pays illégalement comme des enfants.

FILE PHOTO: Des activistes et des récipiendaires du DACA défilent dans Broadway au début de leur «Marche pour rester à la maison», une marche de 250 jours allant de New York à Washington DC, pour demander au Congrès de voter un Clean Dream Act, à Manhattan, New York, États-Unis, le 15 février 2018. REUTERS / Shannon Stapleton

"Républicains et démocrates vont avoir un accord pour les laisser rester dans notre pays, très rapidement", a écrit Trump sur Twitter.

Le 12 novembre, la Cour suprême entendra les arguments sur le plan 2017 de Trump visant à annuler le programme DACA (Action différée pour les arrivées d'enfants) créé par son prédécesseur démocrate Barack Obama en 2012. Les immigrants protégés par ce programme sont souvent appelés «Rêveurs. ”

Trump et le Congrès ont été incapables de s’entendre sur une législation qui protégerait les «rêveurs», avec de profondes différences entre les collègues du président républicain et les législateurs démocrates. L'échec du Congrès à adopter un paquet d'immigration bipartite est ce qui a poussé Obama à créer le DACA.

Le programme DACA protège actuellement environ 700 000 immigrants de la déportation, principalement des jeunes adultes hispaniques, et leur fournit des permis de travail, sans toutefois leur permettre d'accéder à la citoyenneté.

La décision de Trump d’annuler la DACA a été bloquée par les tribunaux inférieurs.

La Cour suprême devrait rendre sa décision d'ici la fin du mois de juin.

Trump a déclaré sur Twitter que si la Cour suprême confirmait DACA – ce qui n’était pas la question juridique dans l’affaire devant les juges – cela donnerait au président des "pouvoirs extraordinaires".

L'administration Trump a affirmé qu'Obama avait outrepassé ses pouvoirs constitutionnels en contournant le Congrès et en créant le DACA.

Trump lui-même a cherché à exercer de vastes pouvoirs présidentiels en matière d'immigration, notamment en interdisant les personnes de plusieurs pays à majorité musulmane d'entrer aux États-Unis. La Cour suprême a confirmé cette politique en 2018, reconnaissant une large autorité présidentielle dans ce domaine. Trump a contourné le Congrès en imposant l'interdiction de voyager.

La question juridique dont est saisie la Cour suprême est de savoir si l’administration de Trump a correctement suivi une loi fédérale appelée Loi sur la procédure administrative dans le plan du président visant à mettre fin à la DACA. La Cour suprême n'a pas à décider si le programme DACA lui-même était légal.

Reportage par Susan Heavey; Rapport supplémentaire de Lawrence Hurley; Édité par Alison Williams et Will Dunham

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