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LONDRES (Reuters) – Le président américain Donald Trump a dénoncé avec colère le discours de certains législateurs américains sur sa censure comme alternative à la destitution, estimant que le concept était inacceptable.

PHOTO DE DOSSIER: Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une réunion avec le vice-Premier ministre chinois Liu He au bureau ovale de la Maison-Blanche après deux jours de négociations commerciales à Washington (États-Unis), le 11 octobre 2019. REUTERS / Yuri Gripas / File Photo

Trump, réuni à Londres pour un sommet de l'OTAN, a tenu une longue séance de questions-réponses avec des journalistes alors qu'il rencontrait le secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg. Trump a répété à plusieurs reprises que l'enquête de destitution contre lui était un canular de la part des démocrates cherchant à obtenir un avantage politique alors qu'il devrait être réélu en novembre prochain.

Être censuré par le Congrès américain équivaudrait à une condamnation sévère sans que Trump ne soit démis de ses fonctions pour avoir tenté de faire pression sur l'Ukraine pour qu'elle enquête sur son rival démocrate Joe Biden.

La Chambre des représentants des États-Unis, contrôlée par les démocrates, cherche actuellement à adopter des lois de mise en accusation à l’encontre de Trump.

Son cas ferait alors l'objet d'un procès devant le Sénat américain – mais comme ce dernier est contrôlé par le parti républicain de Trump, les analystes doutent qu'il soit déclaré coupable et démis de ses fonctions.

Certains législateurs ont proposé la censure ces derniers jours comme un moyen de dénoncer Trump sans le forcer à quitter ses fonctions.

Trump a déclaré qu’il trouvait l’idée «inacceptable».

«Je n'ai rien fait de mal», a-t-il déclaré. "Vous ne censurez pas quelqu'un quand il n'a rien fait de mal."

Trump a également déclaré qu'il serait déçu qu'un rapport de l'inspecteur général du ministère de la Justice conclue que le FBI disposait d'informations suffisantes en juillet 2016 pour justifier le lancement d'une enquête sur les membres de la campagne présidentielle de Trump.

Trump voulait que l'enquête ait lieu afin de prouver son affirmation selon laquelle ses opposants démocrates étaient à la base d'une enquête du FBI visant à déterminer si sa campagne avait des liens avec les Russes.

Le Washington Post a rapporté lundi qu'un procureur général nommé par Trump, le procureur général William Barr, était en désaccord avec les conclusions de l'inspecteur général Michael Horowitz, qui doivent être publiées dans une semaine.

Trump a déclaré avoir entendu les conclusions du rapport inclure "beaucoup de choses dévastatrices" pour ses adversaires, mais a ajouté que, si ce n'est pas le cas, "ce sera un peu décevant".

Reportage par Steve Holland; Édité par Kevin Liffey

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