Posez des questions avant de partir – Shaw Local

Les syndicats qui protègent nos enseignants et nos premiers intervenants sont une bonne chose. Pourquoi les personnes qui enseignent à nos enfants et les personnes qui sauvent nos vies ne mériteraient-elles pas d’être protégées contre des salaires inférieurs à la pauvreté ? Pourquoi ne devraient-ils pas recevoir la récompense d’une pension lorsqu’ils prendront leur retraite après avoir risqué leur vie en combattant des incendies ou des décennies à tolérer nos morveux tout en les préparant à être des citoyens productifs ?

Des impôts fonciers plus élevés ont été mentionnés. Je nous mets tous au défi de sortir nos factures d’impôt foncier et de les lire. Quel pourcentage va à nos services de police et d’incendie? Est-ce que je pense que 5 % de ma facture fiscale est trop pour les hommes et les femmes qui vont potentiellement sauver ma maison d’être incendiée ?

Je n’ai pas d’enfants et 73 % de ma facture fiscale va à mon système scolaire. Je le paie chaque année. Si nous voulons payer moins, nous devrions peut-être demander à nos commissions scolaires où va réellement cet argent, au lieu de priver les enseignants qui travaillent dur d’une pension bien méritée.

Récemment, notre conseil scolaire local a eu le culot de demander aux contribuables d’ajouter près de 900 $ par année pour les 20 prochaines années à nos comptes de taxes. Ce n’était pas pour les pensions ou pour payer de meilleurs salaires; c’était pour construire un nouveau gymnase et changer l’entrée de l’école. Nous l’avons combattu, et ils ont reculé. C’est le genre de choses qui augmentent nos impôts.

Ne pas défendre nos syndicats, c’est voter pour l’employeur plutôt que pour l’employé.

Avant d’écouter les corporations et les commissions scolaires, posons-leur les questions difficiles et ne pénalisons pas plutôt le travailleur de la classe moyenne.

Anne Blohm

Lac de cristal