Plus de la moitié des députés conservateurs ont voté pour un nouveau chef une semaine avant la date limite

Plus de la moitié des membres du parti conservateur ont renvoyé leur bulletin de vote à la direction avec une semaine avant la date limite du 6 septembre.

Le parti affirme qu’un peu plus de 350 000 bulletins de vote ont été reçus des 678 000 personnes éligibles pour voter lors du concours.

Cela signifie que la participation électorale se situe actuellement à environ 52 %. Lors de la course à la direction du parti en 2020, qui a été remportée par la députée ontarienne Erin O’Toole, environ 65 % des membres ont voté.

Les candidats à la direction et leurs équipes ont passé les dernières semaines de cette course la tête baissée, travaillant pour s’assurer que leurs partisans votent.

Mais la liste électorale est longue cette année – le nombre total de membres est un record pour un parti politique canadien – donc atteindre tout le monde avant la date limite est un défi.

Le favori Pierre Poilievre, qui a organisé près de 80 grands rassemblements à travers le pays tout au long de la campagne, a tenu sa dernière rencontre hier à Vancouver.

Ses efforts pour obtenir le vote ont été aidés par certains des 62 députés qui le soutiennent, qui ont organisé des événements où les partisans peuvent voter en personne.

Beaucoup de membres du parti s’attendent à ce que Poilievre gagne après que sa campagne ait rapporté avoir vendu plus de 300 000 adhésions.

Charest espère obtenir un soutien qui aurait autrement été accordé à Patrick Brown, qui a été disqualifié de la course le mois dernier en raison d’une allégation selon laquelle il aurait violé la loi électorale du pays.

Il a contacté les organisateurs qui faisaient partie de l’équipe de Brown, mais certains membres du parti pensent que convaincre les partisans de se présenter pour Charest sera plus facile à dire qu’à faire, car ils pourraient maintenant décider de ne pas voter du tout.

Le prochain chef conservateur sera annoncé lors d’un congrès à Ottawa le 10 septembre.

—Stephanie Taylor, La Presse Canadienne