Partygate est un échec de leadership qui ne peut et ne doit pas continuer

Le cauchemar du premier ministre avant Noël

POUR Boris Johnson, les 48 dernières heures ont été un spectacle d’horreur aux proportions historiques.

Le Premier ministre avait passé une semaine à nier à plusieurs reprises que le personnel du No10 avait enfreint les règles de Covid en organisant une fête de Noël en décembre dernier.

Hier, avec peu d’alternative, le Premier ministre a condamné le film comme écoeurant, mais a toujours refusé d’admettre qu’une fête avait eu lieuCrédit : AP
Des images vieilles d'un an ont émergé de la porte-parole de Boris à l'époque, Allegra Stratton, effectuant une simulation de questions-réponses avec la presse

Des images vieilles d’un an ont émergé de la porte-parole de Boris à l’époque, Allegra Stratton, effectuant une simulation de questions-réponses avec la presseCrédit : PA

Cette stratégie a explosé par l’émergence d’images vieilles d’un an de sa porte-parole de l’époque, Allegra Stratton, menant une simulation de questions-réponses avec d’autres assistants, dans laquelle ils riaient de la fête et de la façon de la dissimuler.

Le clip a déclenché des raz-de-marée de fureur dans son parti et dans le pays, avec même Ant et Dec se moquant de la relation du Premier ministre avec la vérité, d’une manière beaucoup plus brutale que Sir Keir Starmer est susceptible de le faire.

Hier, avec peu d’alternative, le Premier ministre a condamné le film comme écoeurant, mais a toujours refusé d’admettre qu’une fête avait eu lieu.

Il a également annoncé ce qui risquait de ressembler à une enquête à ce sujet, tandis qu’une contrite, Mme Stratton, est tombée sur son épée.

Le plus gros problème de tous est que cela est considéré comme une règle pour Whitehall et le Premier ministre, et une autre pour tout le monde.

Rassemblements au n°10 alors que les familles ne pouvaient pas voir leurs proches même sur leur lit de mort… Barnard Castle… Sleaze… Un haut fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères restant en vacances pendant 11 JOURS alors que l’évacuation afghane s’enlisait…

Pour l’opinion publique, c’est de la folie et cela équivaut à un échec du leadership du Premier ministre qui ne peut et ne doit pas continuer.

Ce qui nous amène à la décision de déclencher les restrictions du Plan B Covid hier soir.
Les cyniques y verront sans aucun doute une tactique de distraction – une tentative de nettoyer et de quitter les débris de Partygate.

C’est probablement injuste, mais le fait que la question puisse même être posée montre à quel point la confiance de la nation a baissé.

Et, quelle que soit la base de la décision, des millions de personnes remettront en question sa sagesse face à une souche mutante Omicron qui est apparemment plus douce dans ses effets.

Surtout quand le principal risque de se retrouver en réanimation semble être pour ceux qui ne sont pas vaccinés.

Car les bordures du public ne sont en aucun cas gratuites.

Seuls ceux annoncés hier devraient toucher l’économie britannique à hauteur de 4 milliards de livres sterling par mois.

C’est sans entrer dans les contradictions des conseils pour travailler à domicile tout en étant libre d’assister à des fêtes de Noël dans un pub avec ses collègues.

Comme on pouvait s’y attendre, les scientifiques de Sage – qui pourraient aussi bien porter des panneaux sandwich avec «The End Is Nigh» griffonnés dessus – hurlent pour un autre verrouillage complet, quels que soient les dommages non liés à Covid à notre santé physique et mentale.

Le PM doit leur résister bec et griffes. Le coût pour nos enfants, les patients atteints de cancer et les entreprises est tout simplement trop élevé.

De plus, avec la réponse à Partygate ayant creusé encore plus de trous béants dans sa crédibilité, Boris doit craindre que l’impact de ses édits ne risque désormais d’être dilué de toute façon.

L’enregistrement montre le personnel de Downing Street JOKE sur la tenue d’une fête de Noël au n ° 10 – alors que les flics disent qu’ils examinent des images

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