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Monkeypox: les cas au Canada grimpent à 16, selon l’ASPC

L’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) affirme avoir maintenant confirmé un total de 16 cas de monkeypox au pays, tous au Québec.

La dernière mise à jour sur la propagation de la maladie virale est intervenue dans un communiqué publié mercredi soir.

Le communiqué indique que le Laboratoire national de microbiologie du Canada continue de recevoir des échantillons de plusieurs juridictions pour des tests de confirmation.

“À l’heure actuelle, des cas de monkeypox sont identifiés et traités par des cliniques de santé locales”, indique le communiqué.

“Il y a une planification en cours avec les provinces et les territoires pour fournir l’accès aux vaccins approuvés au Canada qui, si nécessaire, peuvent être utilisés pour gérer la variole du singe dans leur juridiction.”

L’ASPC dit qu’elle a donné au Québec une petite cargaison du vaccin contre la variole Imvamune du Stock stratégique national d’urgence du Canada, d’autres juridictions étant en mesure de recevoir un approvisionnement.

En avril, Services publics et Approvisionnement Canada a soumis un appel d’offres pour l’achat de 500 000 doses du vaccin Imvamune entre 2023 et 2028.

Il n’y a actuellement aucun besoin de vaccinations de masse, selon l’ASPC.

“Je sais que les Canadiens sont inquiets”, a déclaré Duclos dans un communiqué mardi. « Le gouvernement du Canada est prêt à réagir aux nouveaux événements de santé publique et prend des précautions pour prévenir l’introduction et la propagation de maladies transmissibles.

Le laboratoire national a reçu ses premiers échantillons dans la semaine du 16 mai, avant d’annoncer les deux premiers cas de monkeypox identifiés au Québec le 19 mai. Ce nombre est passé à cinq cas le lendemain.

Depuis, d’autres cas possibles de monkeypox sont apparus au Canada. Mercredi, les autorités de santé publique de Toronto ont déclaré avoir identifié deux nouveaux cas suspects dans la ville, ainsi qu’un cas probable actuellement sous enquête.

Monkeypox est une maladie rare qui a été découverte pour la première fois dans des colonies de singes utilisées pour la recherche. Historiquement, il a également été transmis des animaux aux humains, le premier cas humain ayant été enregistré en 1970. Le virus peut se propager par contact étroit avec un animal infecté, un humain ou du matériel contaminé.

Le gouvernement fédéral est prêt à aider les provinces et les territoires à développer leurs propres moyens de dépistage de la maladie afin de la surveiller plus facilement, a déclaré Duclos.

“Notre système de surveillance fonctionne, tout comme notre système de test, bien que nous continuerons à affiner les deux, notamment en aidant les provinces et les territoires à renforcer leurs propres capacités de test afin que les cas puissent être identifiés et retracés encore plus efficacement”, indique le communiqué de Duclos.

Le gouvernement fournira également des directives actualisées sur la prévention des infections, ainsi que des procédures concernant l’isolement et la gestion des cas. Les Canadiens peuvent s’attendre à ce que le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) fournisse également des conseils supplémentaires au cours des prochaines semaines.

Dans sa déclaration, Duclos a souligné que l’émergence du monkeypox n’est pas la même que celle du COVID-19, qui s’est rapidement transformé en une pandémie mondiale.

“Je tiens à répéter aux Canadiens qu’il s’agit d’une situation différente de celle dans laquelle nous nous sommes vus avec l’émergence de la COVID-19″, indique le communiqué de Duclos. « Bien que la compréhension mondiale du virus de la variole du singe continue d’évoluer, nous avons un approvisionnement en vaccins, que nous veillerons à maintenir, et nous travaillons main dans la main avec nos homologues provinciaux et territoriaux pour déployer notre plan d’intervention en tant que Aussi vite que possible.”

Afin d’éviter de contracter la maladie, il est conseillé aux Canadiens de s’éloigner physiquement de ceux qui les entourent, de se laver fréquemment les mains et de porter des masques dans les environnements surpeuplés.


Avec des fichiers de CTV News et de La Presse canadienne

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