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Monkeypox: les cas au Canada grimpent à 15, selon l’ASPC

Le Québec ayant confirmé 10 autres cas de monkeypox identifiés dans la province, le nombre total de cas au Canada se situe maintenant à 15, selon l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC).

La dernière mise à jour sur la propagation de la maladie virale est intervenue dans un communiqué publié mardi soir par le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos.

Selon le communiqué, davantage d’échantillons de laboratoire provenant de différentes juridictions à travers le Canada sont livrés au laboratoire national de microbiologie de l’ASPC à Winnipeg, et les Canadiens peuvent s’attendre à voir davantage de cas confirmés dans les prochains jours.

« Je sais que les Canadiens sont inquiets », a déclaré Duclos dans le communiqué. « Le gouvernement du Canada est prêt à réagir aux nouveaux événements de santé publique et prend des précautions pour prévenir l’introduction et la propagation de maladies transmissibles.

Le laboratoire national a reçu ses premiers échantillons dans la semaine du 16 mai, avant d’annoncer les deux premiers cas de monkeypox identifiés au Québec le 19 mai. Ce nombre est passé à cinq cas le lendemain. Monkeypox est une maladie rare qui a été découverte pour la première fois dans des colonies de singes utilisées pour la recherche. Historiquement, il a également été transmis des animaux aux humains, le premier cas humain ayant été enregistré en 1970. Le virus peut se propager par contact étroit avec un animal infecté, un humain ou du matériel contaminé.

Le gouvernement fédéral est prêt à aider les provinces et les territoires à développer leurs propres moyens de dépistage de la maladie afin qu’elle puisse être surveillée plus facilement, a déclaré Duclos.

«Notre système de surveillance fonctionne, tout comme notre système de test, bien que nous continuerons à affiner les deux, notamment en aidant les provinces et les territoires à renforcer leurs propres capacités de test afin que les cas puissent être identifiés et retracés encore plus efficacement», indique le communiqué de Duclos.

Le gouvernement fournira également des directives actualisées sur la prévention des infections, ainsi que des procédures concernant l’isolement et la gestion des cas. Les Canadiens peuvent s’attendre à ce que le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) fournisse également des conseils supplémentaires au cours des prochaines semaines.

Dans sa déclaration, Duclos a souligné que l’émergence du monkeypox n’est pas parallèle à celle du COVID-19, qui s’est rapidement transformée en une pandémie mondiale.

“Je tiens à répéter aux Canadiens qu’il s’agit d’une situation différente de celle dans laquelle nous nous sommes vus avec l’émergence de COVID-19”, a déclaré Duclos. « Bien que la compréhension mondiale du virus du monkeypox continue d’évoluer, nous disposons d’un approvisionnement en vaccins, que nous veillerons à maintenir, et nous travaillons main dans la main avec nos homologues provinciaux et territoriaux pour déployer notre plan d’intervention aussi rapidement que possible. que possible.

Le gouvernement fédéral a déclaré qu’il avait offert de livrer une petite cargaison du vaccin Imvamune et d’autres produits thérapeutiques au Québec pour lutter contre l’épidémie de monkeypox. En avril, Services publics et Approvisionnement Canada a soumis un appel d’offres pour l’achat de 500 000 doses du vaccin antivariolique Imvamune entre 2023 et 2028.

“Bien que la variole soit actuellement considérée comme éradiquée, l’ASPC achète une réserve de vaccins pour immuniser les Canadiens contre la variole si un risque devait survenir lorsque la variole est libérée intentionnellement ou non”, lit-on dans l’appel d’offres.

Afin d’éviter de contracter la maladie, il est conseillé aux Canadiens de maintenir une distance physique avec ceux qui les entourent, de se laver fréquemment les mains et de porter des masques dans les environnements surpeuplés.


Avec des fichiers de La Presse canadienne


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