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Les dirigeants des deux plus grandes économies européennes, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron poussent les pays de l’UE à conclure un accord sur le fonds de récupération des coronavirus lors du sommet de juillet.

La rencontre de Merkel avec Macron au château de Meseberg lundi, était la première fois que les deux dirigeants ont eu des entretiens non virtuels depuis l’éclosion du roman Coronavirus. Il a précédé un sommet en personne des chefs d’État et de gouvernement de l’UE, prévu les 17 et 18 juillet, et la prise de fonctions par l’Allemagne de la présidence tournante du Conseil de l’UE.

Les chefs d’État français et allemand ont exhorté les pays de l’UE, et en particulier les soi-disant «États frugaux» – l’Autriche, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède -, à parvenir à un accord sur le fonds de récupération de 750 milliards d’euros proposé, Macron affirmant qu’il le ferait «Ne pas être dans leur intérêt», pour gâcher les chances de sauver les économies européennes touchées par la pandémie.

Merkel a exprimé son espoir que les négociations aboutiraient à terme à «un instrument solide» pour répondre au défi économique sans précédent posé par la crise des coronavirus, soulignant que les deux pays travailleront ensemble «pour rendre l’Europe apte à faire face à cette crise».

Au cours du week-end, la chef de la branche exécutive de l’UE, Ursula von der Leyen, a également a exhorté Les dirigeants européens doivent se mettre d’accord sur le paquet de récupération des coronavirus «d’ici la pause estivale», soulignant que «l’Europe a un besoin urgent de ce plan de reconstruction».

Dans un entrevue donné au journal allemand Handelsblatt dimanche, le président de la Commission a noté que le sommet de juillet n’était peut-être pas le dernier concernant le cadre financier pluriannuel (CFP) pour 2021-2027 et le paquet UE nouvelle génération, mais l’UE doit voir si l’accord sera couronné de succès du premier coup ».

La semaine dernière, le ministre allemand des Finances Olaf Scholz et son homologue français Bruno Le Maire pressé pour un accord rapide entre les dirigeants de l’UE sur la taille et les modalités de paiement du fonds de relance du bloc.