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L'Espagne va de l'avant avec une nouvelle taxe numérique sur les géants de la technologie malgré les avertissements américains

Le gouvernement espagnol a approuvé l'introduction de nouvelles taxes sur les transactions numériques commerciales et boursières. Cette décision a mis en colère les autorités américaines et provoqué une menace tarifaire de la part de Washington.

D'autres pays européens, dont la France, l'Italie et la Belgique, ont également décidé d'aller de l'avant avec leur taxe numérique nationale si aucun accord international sur la fiscalité numérique n'est conclu au sein de l'OCDE d'ici la fin de cette année.

L'OCDE travaille sur une solution concernant les sociétés multinationales qui parviennent à trouver un moyen d'éviter de payer des impôts. Les grandes entreprises technologiques telles que Google et Facebook paient la plupart de leurs impôts dans le pays de l'UE où elles sont basées. Ils paient souvent très peu dans les pays où ils gèrent de grandes opérations.

Du fait de la pression américaine, la taxe Google ne sera prélevée qu'à partir de la fin de l'année. D'ici là, le gouvernement espère qu'un accord international de l'OCDE sur les taxes sur les entreprises numériques sera en place.

L'Espagne veut imposer une taxe de 3% sur les publicités en ligne, sur les transactions négociées sur les plateformes numériques et sur les ventes de données utilisateur par les entreprises technologiques qui réalisent un chiffre d'affaires de plus de 750 millions d'euros par an à l'international et plus de 3 millions d'euros en Espagne.

Ces mesures doivent encore être approuvées par le Parlement.

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