Skip to content

JERUSALEM (Reuters) – L'Iran ressent les effets des sanctions américaines existantes alors que le président Donald Trump s'apprête à en imposer d'autres à compter de lundi, a déclaré dimanche son conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, lors d'une visite en Israël.

Les sanctions américaines contre l'Iran sont mordantes: Bolton

Le 23 juin 2019, le conseiller américain à la Sécurité nationale, John Bolton, fait une déclaration commune avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem. Tsafrir Abayov / Pool via REUTERS

Tout en appelant de nouvelles sanctions, M. Trump a également déclaré samedi qu'il souhaitait conclure un accord pour renforcer l'économie en baisse de l'Iran, une tentative apparente de désamorcer les tensions après le démantèlement d'un drone américain sans pilote par la République islamique.

Les tensions dans la région ont commencé à s'aggraver considérablement lorsque Trump s'est retiré d'un accord sur le nucléaire conclu en 2015 entre l'Iran et six puissances et a imposé de nouvelles sanctions au pays. Les sanctions ont été levées en vertu du pacte en échange de la limitation par Téhéran de son programme nucléaire.

"La poursuite des armes nucléaires par l'Iran, ses menaces de dépasser les limites fixées dans l'accord sur l'échec du nucléaire iranien dans les prochains jours (…) ne sont pas le signe d'une nation en quête de paix", a déclaré Bolton aux journalistes lors d'une visite en Israël.

"Les sanctions sont sévères et d'autres ont été ajoutées la nuit dernière", a-t-il déclaré. «L’Iran ne peut jamais avoir d’armes nucléaires – ni contre les États-Unis ni contre le monde».

L’Iran pourrait réduire davantage le respect de son accord nucléaire à moins que les pays européens ne le protègent des sanctions américaines par le biais d’un mécanisme commercial, a déclaré dimanche le président du Conseil stratégique des relations étrangères de Téhéran.

"Si les Européens ne prennent pas de mesures dans le délai de 60 jours (annoncé par l'Iran en mai), nous prendrons de nouvelles mesures", a déclaré Kamal Kharazi, agence de presse semi-officielle ISNA.

"Ce serait une étape positive s'ils investissaient (dans le mécanisme commercial européen prévu) Instex et … rendaient le commerce possible."

L’administration Trump, avec le soutien d’Israël et de certaines puissances arabes du Golfe, a jugé l’accord de 2015 insuffisant pour priver l’Iran du moyen de fabriquer des armes nucléaires à long terme.

L’Iran nie avoir cherché à se doter d’armes nucléaires et n’a pas accepté les suggestions américaines de reprise des négociations.

Reportage par les salles de presse de Dubaï et de Jérusalem, édité par Louise Heavens

Nos standards:Les principes de Thomson Reuters Trust.

Source

Heliabrine Monaco

Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *