Le dilemme du rabais, 9 mai

Je n’aime vraiment pas me lancer dans des discussions politiques, mais pour ma part, j’en ai assez; le prix des aliments est devenu bien au-delà de la portée des Canadiens moyens.

Comment les mamans et les papas parviennent-ils à nourrir leur famille ?

Maintenant, ceci dans The Star : “15 000 travailleurs de la construction résidentielle se mettent en grève pour les salaires dans un contexte de hausse de l’inflation.”

Bon pour les syndicats, les travailleurs de la construction et tous ceux qui doivent équilibrer un budget familial !

Ma seule question est : comment les seniors font-ils grève ?

Comment pouvons-nous faire entendre nos voix et je ne veux pas dire avec mon vote ?

Cette réponse banale devient vraiment vieille. Je me sens absolument impuissant et ça craint, grand temps. Est-ce que quelqu’un d’autre se sent de cette façon?

Nous, tous, chacun d’entre nous, jeunes, vieux, aisés, moins aisés, devons tous commencer à prendre la parole. C’est tout le monde, ensemble.

Les politiciens nous jettent des bibelots pour obtenir notre vote. Nous ne voulons pas de leurs bibelots, de leurs petits pots-de-vin. Ce n’est pas le moment pour une autre autoroute, une autre patinoire, un autre terrain de soccer, une voiture électrique.

Nous avons besoin de nourriture.

Nous devons en avoir assez dans nos portefeuilles pour nous aider à survivre.

C’est le moment d’être égoïste, de demander quelque chose pour nous-mêmes.

Alors parlez, s’il vous plait !

Bob McFadden, North York, Ont.

Le dilemme de l’escompte, 9 mai

Je pense que la comparaison des supermarchés par Clarrie Feinstein était injuste pour No Frills, où j’ai fait mes courses pendant de nombreuses années. Cette semaine (9 mai), le bacon Maple Leaf coûte 6,49 $, mais la plupart des acheteurs No Frills achètent le bacon le moins cher. Le bœuf haché à 6 $ la livre aurait été une aberration, me faire descendre le comptoir pour quelque chose de moins cher comme le porc haché à 3,99 $.

En retirant la viande de la comparaison, je calcule que No Frills est 17% moins cher que Metro et 28% moins cher que Farm Boy. En réalité, Farm Boy n’est pas une épicerie ; c’est une grande épicerie.

Ian McLaurin, Port Perry, Ont.

Un sale plan, 7 mai

Le gouvernement Ford semble déterminé à saper sa propre stratégie de véhicules électriques en leur fournissant une électricité de plus en plus sale mais bon marché.

La fixation des politiciens ontariens sur les prix de l’électricité est déconcertante. La facture d’eau de mon ménage est désormais comparable à ma facture d’électricité et augmente beaucoup plus rapidement. Mes factures d’internet et de téléphone portable sont encore plus élevées.

Où sont l’indignation politique et l’action face à ces services inabordables mais essentiels ?

Le NPD de l’Ontario cible les problèmes de facture d’électricité, 8 mai

Pourquoi aucun parti n’a-t-il jamais demandé ce qui causait des tarifs d’électricité élevés et en flèche?

Depuis que Harris a introduit le marché de l’électricité déréglementé, chaque gouvernement a dû mettre en place des subventions tarifaires qui coûtent des milliards. De toute évidence, il y a un problème fondamental. Maintenant, le NPD promet plus de la même folie.

En février, le Financial Accountability Office a annoncé que Ford ne serait pas en mesure de tenir sa promesse électorale de baisser les tarifs d’électricité de 12 % et que les tarifs augmenteraient en fait de plus de 4 %. Il a également été rapporté que Ford a dépensé 6,9 milliards de dollars par an pour subventionner les tarifs d’électricité et envisage de dépenser 118 milliards de dollars de plus pour subventionner les tarifs d’électricité à l’avenir.

Cela s’ajoute aux milliards déjà dépensés pour la déréglementation de l’électricité, le gel des tarifs et les subventions depuis 2002.

C’est de l’argent dont on a désespérément besoin pour réparer le système de soins de santé.

Maintenant, Horwath veut nous engager à continuer de payer ces tarifs plus élevés, tout en devant payer la dette sur toutes ces subventions tarifaires.

Cela n’a aucun sens.

Pour régler le problème principal de l’abordabilité et reconstruire notre économie, il faut s’attaquer à la principale cause des taux élevés.

Cela signifie fermer le marché dérégulé de l’électricité et réglementer les tarifs.

Nos politiciens doivent débattre de cette question maintenant ou elle sera toujours là aux prochaines élections.

Paul Kahnert, Markham, Ont.

Les prix de l’essence pourraient augmenter, le 9 mai

Les sociétés pétrolières et gazières profitent gravement des consommateurs en répercutant sur les Canadiens des augmentations absolument obscènes du prix de l’essence. Et notre gouvernement n’a rien à dire.

Bien sûr, notre gouvernement profite aussi des taxes de vente au détail, en raison des augmentations du prix du litre à la pompe. Mais il serait peut-être juste de dire que, compte tenu des coûts supportés par notre gouvernement pour soutenir l’Ukraine, ils pourraient être excusés de prendre leur part de la taille croissante du gâteau sous forme d’impôts. Mais les sociétés pétrolières et gazières de partout au Canada profitent de la guerre et de la situation géopolitique en Ukraine et, en fait, de l’évolution de la situation énergétique dans le monde en augmentant les prix de l’essence par litre de 50 à 60 % par rapport au prix de l’essence. il n’y a même pas trois mois, comme c’était avant la décision du Canada de se sevrer du gaz et du pétrole russes après l’invasion de l’Ukraine.

Je suis heureux de payer un peu plus à la pompe si cela aide effectivement d’une manière ou d’une autre à réduire les achats d’énergie à la Russie et, par conséquent, à soutenir les Ukrainiens contre l’invasion contre laquelle ils ont été contraints de défendre le pays.