Skip to content

SPlusieurs présumés néo-nazis ont été découverts dans les rangs des forces spéciales allemandes, soulevant de nouvelles questions sur le niveau de pénétration extrémiste de l'unité de combat d'élite de la Bundeswehr.

Un soldat de la KSK, l’équivalent très secret de la SAS en Allemagne, doit être suspendu de ses fonctions cette semaine après qu’une enquête interne ait découvert ses liens avec l’extrémisme d'extrême droite, rapporte le journal Bild am Sonntag.

Basés dans la petite ville de Calw, dans le sud de l'Allemagne, le KSK se voit confier les missions les plus secrètes et les plus dangereuses de l'armée allemande, notamment des opérations antiterroristes et des sauvetages en otages dans des zones de guerre.

L’agence de contre-espionnage de la Bundeswehr (MAD) a enquêté sur le soldat chevronné pendant plusieurs mois après avoir été informée par un informateur. Les enquêteurs seraient en train de chercher pourquoi les opinions extrémistes du caporal n'avaient jamais été rapportées dans la hiérarchie hiérarchique, alors même qu'il avait terminé ses missions en Afghanistan.

Deux autres soldats sont soupçonnés d'avoir salué Hitler, une infraction illégale en Allemagne, lors d'une soirée privée organisée par le caporal. L'un des hommes a déjà été suspendu, une enquête est en cours sur l'autre.

L’an dernier, on s’est inquiété de ce que les forces d’élite soient devenues un foyer d’extrémisme quand on a appris qu’un combattant de la KSK avait joué un rôle central dans l’organisation secrète d’un groupe de «Preppers» en vue du «Jour X».

Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *