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Les entreprises américaines de médias sociaux vont témoigner sur un contenu en ligne violent et extrémiste

FILE PHOTO: Un signe Google est vu lors de la WAIC (Conférence mondiale sur l'intelligence artificielle) à Shanghai, en Chine, le 17 septembre 2018. REUTERS / Aly Song / File Photo

WASHINGTON (Reuters) – Google, Facebook Inc et Twitter Inc, de Alphabet Inc., vont témoigner la semaine prochaine devant un comité sénatorial américain sur les efforts déployés par les entreprises de médias sociaux pour supprimer le contenu violent des plateformes en ligne, a déclaré mercredi le groupe dans un communiqué.

L’audience du 18 septembre de la Commission du commerce du Sénat fait suite aux préoccupations croissantes du Congrès concernant l’utilisation des médias sociaux par les auteurs de fusillades à grande échelle et d’autres actes de violence. La semaine dernière, le propriétaire de 8chan, un babillard électronique en ligne lié à plusieurs récents tirs en masse, a fait une déposition à Capitol Hill.

L'audience «examinera la prolifération de l'extrémisme en ligne et examinera l'efficacité des efforts déployés par l'industrie pour supprimer le contenu violent des plateformes en ligne. Les témoins discuteront de la manière dont les entreprises technologiques travaillent avec les forces de l'ordre lorsque du contenu violent ou menaçant est identifié, ainsi que des processus de suppression de ce contenu », a déclaré le comité.

La responsable de la politique globale de Facebook, Monika Bickert, le directeur des politiques publiques de Twitter, Nick Pickles, et le directeur mondial de la politique d’information de Google, Derek Slater, devraient témoigner.

Facebook et Google ont tous deux confirmé leur participation mais ont refusé de commenter davantage. Twitter n'a pas commenté immédiatement.

En mai, Facebook a déclaré qu'il empêcherait temporairement les utilisateurs qui enfreignent ses règles de diffuser de la vidéo en direct. Cela a fait suite à un tollé international après qu'un homme armé ait tué 51 personnes en Nouvelle-Zélande et diffusé l'attaque en direct sur sa page.

Facebook a déclaré qu'il introduisait une politique «en une seule action» pour l'utilisation de Facebook Live, un service permettant aux utilisateurs de diffuser des vidéos en direct. Ceux qui enfreignent les règles les plus sérieuses de la société n’importe où sur son site ont la possibilité de restreindre temporairement la diffusion en direct.

Facebook a fait l’objet d’un examen minutieux ces dernières années en raison des discours de haine, des atteintes à la vie privée et de sa position dominante sur les marchés des médias sociaux. La société essaie de répondre à ces préoccupations tout en évitant des mesures plus ardues de la part des régulateurs.

Reporting par David Shepardson, édité par Rosalba O'Brien et Tom Brown

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