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Les élections françaises sombrent dans une télé-réalité folle – POLITICO

Mariage de convenance de gauche

À gauche, les partis semblent plus disposés à laisser leurs querelles derrière eux – du moins pour le moment.

Il y a deux ans, les quatre principaux partis de gauche – les Communistes, les Socialistes, les Verts et le mouvement La France Insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon – ont convenu de diriger un front uni de gauche, leur permettant ainsi de plus que doubler leur total aux élections législatives. Assemblée nationale et empêcher Macron d’obtenir la majorité.

Mais l’alliance n’a pas survécu et chaque force constituante s’est présentée séparément aux élections européennes, en désaccord sur les guerres en Ukraine et à Gaza et sur l’intégration européenne. La coalition a implosé après l’attaque menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre, lorsque les trois anciens partenaires de LFI ont déclaré qu’ils ne pouvaient plus travailler avec le mouvement de gauche en raison de sa réticence à qualifier le Hamas de groupe terroriste.

Les principales frictions se situent entre Mélenchon, le brandon d’extrême gauche, et le social-démocrate Raphaël Glucksmann, qui a mené la liste soutenue par les socialistes lors de la campagne européenne.

Glucksmann a promis qu’il « n’y aurait pas de retour » à la collaboration avec Mélenchon après les élections européennes, soulignant son rejet de la politique de division de ce dernier.

Contrairement au camp pro-Macron, dirigé par le Premier ministre Gabriel Attal, la gauche évite pour l’instant la question du leadership. | Miguel Médina/Getty Images

Mais même les divisions décrites comme insurmontables il y a moins d’une semaine semblent avoir perdu de leur importance avec la perspective de remporter des sièges à l’Assemblée nationale. La gauche française a de nouveau accepté de présenter des listes uniques de candidats dans chaque circonscription électorale de France métropolitaine.

Contrairement au camp pro-Macron, dirigé par le Premier ministre Gabriel Attal, et au Rassemblement national, qui soutient Bardella à la tête du gouvernement, la gauche évite pour l’instant la question du leadership.

C’est peut-être le seul fraternité Le paysage politique fracturé de la France est encore capable de générer.




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