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WASHINGTON (Reuters) – La déclaration d'urgence du président Donald Trump, qui lui permet de réaffecter des fonds fédéraux pour la construction d'un mur frontalier américano-mexicain, restera en vigueur après l'échec du Sénat américain jeudi à annuler son veto sur une loi mettant fin à l'action exécutive .

Le Sénat a voté 53-36 sur l'opportunité de déroger au veto émis par Trump mardi sur une loi approuvée par le Sénat et la Chambre des représentants, visant à mettre un terme à sa situation d'urgence controversée à la frontière.

C'était bien en deçà de la majorité des deux tiers requise à la Chambre des 100 pour renverser un veto présidentiel.

C’est la deuxième fois depuis février, lorsque Trump a publié la déclaration d’urgence, que le Congrès n’a pas annulé son veto.

Dix républicains au Sénat se sont joints à 43 démocrates au Sénat dans la tentative infructueuse de neutralisation du veto.

Trump a fait de la construction d'un mur le long de la frontière américano-mexicaine une promesse centrale de sa campagne présidentielle de 2016 pour empêcher le flux de personnes sans documents d'immigration d'entrer aux États-Unis.

À l'époque, il avait insisté pour que le Mexique paie pour le mur, une idée que le gouvernement mexicain n'a jamais adoptée.

N'ayant pas réussi à construire le mur aux dépens du Mexique, Trump a tenté à plusieurs reprises de faire en sorte que le Congrès américain verse de l'argent pour ce qui coûterait aux contribuables environ 25 milliards de dollars ou plus pour un mur.

En conséquence, il a utilisé ses pouvoirs exécutifs pour transférer de l'argent du budget militaire, y compris des fonds alloués au logement, aux écoles et à la garde d'enfants pour les soldats et leurs familles.

Les démocrates ont affirmé que cette action était illégale, le Congrès disposant du pouvoir constitutionnel de décider de la manière dont les fonds fédéraux sont dépensés.

La plupart des démocrates et de nombreux républicains au Congrès estiment qu'il existe des moyens plus efficaces et moins coûteux de contrôler la frontière sud, où arrivent chaque année un grand nombre d'immigrants originaires de pays d'Amérique centrale en difficulté et d'ailleurs.

Reportage de Richard Cowan; Édité par Cynthia Osterman

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