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UNE Une dirigeante de l'opposition sud-coréenne a été prise dans un scandale sur le privilège de l'éducation quelques jours à peine après que sa collègue se soit rasé la tête en signe de protestation contre une controverse similaire impliquant un ministre du gouvernement.

Mercredi, les procureurs de Séoul, la capitale sud-coréenne, ont ouvert une enquête sur des allégations selon lesquelles Na Kyung-won, le leader parlementaire du parti d'opposition Liberty Korea, aurait fait pression sur un professeur de l'Université nationale de Séoul pour qu'il accepte son fils comme stagiaire.

Même le soupçon d'influence indue dans l'accès à des universités d'élite risque de susciter l'indignation du public dans la onzième économie mondiale, où la concurrence dans l'enseignement supérieur est féroce et où les élèves sont soumis à une énorme pression pour réussir.

La nouvelle de l'enquête de Mme Na a éclaté deux jours après que son collègue, Hwang Kyo-ahn, s'est rasé devant le palais présidentiel de Séoul pour demander la démission de Cho Kuk, le nouveau ministre de la Justice, dont la famille est impliquée dans des accusations de corruption.

Cet acte symbolique est une tradition de longue date de protestation et de résistance dans la nation d’Asie de l’Est, ancrée dans l’enseignement confucéen.

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