Le président français dit au dirigeant australien qu’il appartient à Canberra de rétablir les relations après que l’accord AUKUS a nui à la confiance

La conversation entre les deux dirigeants était le premier appel depuis que l’Australie a annoncé qu’elle renonçait à un contrat de 90 milliards de dollars australiens (67,67 milliards de dollars américains) en faveur de l’achat de sous-marins à propulsion nucléaire dans le cadre de l’accord AUKUS à trois pays.

« La décision unilatérale de l’Australie de réduire le partenariat stratégique franco-australien en mettant fin au programme de sous-marins de classe océanique au profit d’un autre projet encore non précisé a rompu la relation de confiance entre nos deux pays », a indiqué une lecture de l’appel du gouvernement français.

Abordant la manière dont les deux parties peuvent aller de l’avant, la France a appelé l’Australie à « proposer des actions concrètes » qui reflètent la « volonté politique » à « redéfinir les bases de notre relation bilatérale et poursuivre l’action commune dans l’Indo-Pacifique. »

Le bureau du Premier ministre australien a confirmé que l’appel avait eu lieu et que les dirigeants avaient un « discussion franche sur [their] relation bilatérale », ajoutant qu’il « attend avec impatience de futures collaborations sur nos intérêts communs ».

L’accord AUKUS, dévoilé en septembre, verra l’Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis travailler ensemble pour fournir à Canberra des sous-marins armés à propulsion nucléaire. Il a remplacé un accord précédent, conclu en 2016, qui aurait vu l’Australie sécuriser les sous-marins nucléaires du gouvernement français et de Naval Group.

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