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TLe bureau du procureur a déclaré que 34 personnes avaient été arrêtées.

Selon des journalistes de l'AFP, des manifestants ont construit des barricades devant le bâtiment de l'Assemblée nationale alors que la police leur tirait des gaz lacrymogènes.

La chaîne de télévision Teleamazonas a interrompu son émission régulière pour diffuser des images de vitres brisées, d'un véhicule incendié et d'une forte présence policière sur les lieux.

"Pendant environ une demi-heure, nous avons été attaqués. Ils nous ont jeté des pierres, ont forcé les portes et jeté des cocktails Molotov", a déclaré le présentateur Milton Perez.

La station a évacué 25 employés et aucun d'entre eux n'a été blessé.

Le journal El Comercio a rapporté sur Twitter que ses bureaux ont été attaqués par un "groupe d'inconnus". Il n'a pas fourni plus de détails.

"Nous n'avons rien à voir avec les événements survenus au bureau du contrôleur et à Teleamazonas", a déclaré CONAIE.

Les manifestants n'ont pas immédiatement tenu compte du couvre-feu qui est entré en vigueur à 15h00 (heure de Paris), les forces de sécurité ayant encore du mal à rétablir l'ordre dans certaines parties de la ville à la tombée de la nuit.

"Où sont les mères et les pères de la police? Pourquoi les laissent-ils nous tuer?" cria Nancy Quinyupani, une femme autochtone.

Les restrictions à Quito, une ville de 2,7 millions d'habitants, s'ajoutaient à l'état d'urgence déclaré par Moreno le 3 octobre, déployant quelque 75 000 militaires et policiers et imposant un couvre-feu nocturne à proximité des bâtiments du gouvernement.

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