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Le Premier ministre irakien ordonne aux milices alliées iraniennes d'être maîtrisées

Le Premier ministre irakien Adel Abdul Mahdi assiste à l'inauguration de la Foire internationale de Bagdad à Bagdad, en Irak, le 10 novembre 2018. REUTERS / Thaier al-Sudani

BAGDAD (Reuters) – Le Premier ministre irakien, Adel Abdul Mahdi, a publié lundi un décret restreignant sévèrement les pouvoirs des milices chiites soutenues par l’Iran et les forçant à s’intégrer davantage dans les forces armées formelles.

Les milices, qui ont aidé les forces de la coalition internationale dirigées par l’Iraq et les États-Unis à chasser les militants de l’État islamique sous un groupe de coordination connu sous le nom de Forces de mobilisation populaire (FMP), ont une large influence sur la politique irakienne.

Une alliance électorale composée de chefs de milices et de combattants est arrivée en deuxième position lors des élections législatives de 2018.

Le PMF relève déjà du Premier ministre, qui est le commandant en chef des forces armées irakiennes, mais le décret d’Abdul Mahdi oblige les groupes qui le composent à choisir entre activité politique et paramilitaire. Les groupes ont jusqu'au 31 juillet pour se conformer à la nouvelle réglementation.

La commande intervient deux semaines après que trois obus de mortier aient atterri sur la base militaire de Balad, la première de plusieurs attaques non réclamées ces derniers jours sur des bases en Irak accueillant les forces américaines et sur un site utilisé par une entreprise énergétique américaine.

Les responsables locaux ont blâmé les milices chiites pour l'un des incidents, mais l'Iran n'a pas commenté.

Reportage d'Ahmed Aboulenein; Édité par Kevin Liffey

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