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TLa prise de contrôle du bâtiment législatif de Hong Kong lundi a été une grave escalade des manifestations récentes, ce qui donnera à Pékin une raison d'envisager de recourir à une force plus forte – peut-être même en appelant les militaires à un geste qui rappellerait la répression sanglante sur la place Tiananmen trois décennies plus tôt depuis.

Au cours des dernières semaines, la police de Hong Kong a lancé des gaz lacrymogènes, des balles en caoutchouc et des cartouches de sacs de haricots sur des manifestants qui demandaient aux dirigeants de la ville de retirer un projet de loi sur l'extradition qui aurait pour effet de faire juger les suspects en Chine continentale tribunaux.

Ces mesures de contrôle des foules, contre des manifestations qui avaient été en grande partie pacifiques, ont rapidement retourné le public contre la police, tout en laissant la Chine continentale en dehors de la mêlée.

Mais maintenant que les manifestants ont pris d'assaut les bâtiments du gouvernement, Pékin aurait pu se justifier en invoquant une plus grande force physique pour disperser les manifestants.

La police de Hong Kong est manifestement bien préparée – armée de boucliers anti-émeute, de matraques et de gilets de protection – en comparaison avec le Mouvement pour la démocratie pro-démocratie de 2014, la dernière fois que des manifestants sont descendus dans les rues. Et Pékin donnera probablement aux autorités de Hong Kong une nouvelle chance de maîtriser la situation.

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