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Le chef de l’opposition Maurice Kamto a dénoncé ce qu’il a qualifié d ‘”horreur absolue”.

Médecins sans frontières (MSF), dont le personnel soignait certains des blessés, a qualifié l’attaque d ‘”acte répréhensible et indécent”.

«Les structures civiles, y compris les écoles et les hôpitaux, ne doivent pas être des cibles», a déclaré Alberto Jodra Marcos, coordinateur d’urgence MSF dans la région.

“Ce qui s’est passé hier est au-delà de la compréhension de quiconque”, a déclaré à l’AFP M. Jodra Marcos.

“Il y a de la colère, mais il y a aussi de la peur concernant ce qui va se passer maintenant. La violence va s’intensifier et la population civile sera malheureusement au milieu”, a-t-il ajouté.

Dimanche, une petite foule de personnes, principalement des femmes, s’est rassemblée à Kumba, pour marcher et protester contre les meurtres.

M. Sadi a déclaré que le but des assaillants était d’arrêter le retour dans les écoles qui avait lieu dans les provinces du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où les séparatistes anglophones luttent pour l’indépendance.

Les deux régions anglophones du pays à majorité francophone sont devenues le centre du conflit, les séparatistes prenant pour cible l’armée et exigeant la fermeture des bureaux du gouvernement local et des écoles.