L’Australie nie s’être réengagée dans le programme de sous-marins français quelques heures seulement avant l’annonce du pacte AUKUS

Jeudi, un responsable du ministère australien de la Défense a riposté après que le porte-parole du ministère français des Forces armées, Hervé Grandjean, a affirmé mardi que Canberra avait déclaré qu’elle était prête à aller de l’avant avec l’accord sur les sous-marins français de 2016, quelques heures seulement avant l’AUKUS (Australie, Royaume-Uni, États-Unis) annonce.

Le litige concerne une lettre envoyée le 15 septembre, jour de l’annonce d’AUKUS. Le porte-parole australien a affirmé que la lettre informait l’entreprise française de défense Naval Group qu’elle avait officiellement mis fin à un examen commencé en janvier.

« Cette correspondance ne faisait pas référence ni n’autorisait le démarrage de la phase suivante du programme, qui restait soumise à l’annonce des décisions du gouvernement australien », a-t-il ajouté. a ajouté le porte-parole.

Le contrat de 2016 de l’Australie pour une flotte de sous-marins diesel-électriques avec le Naval Group contenait des clauses de sortie, permettant à Canberra de payer pour le quitter. L’entrepreneur français a déclaré que l’Australie avait résilié le contrat pour des raisons de « convenance ».

Mardi, Grandjean s’est rendu sur Twitter pour réaffirmer L’affirmation de la France selon laquelle elle avait été aveuglée par la décision de l’Australie d’annuler le contrat.

« Le même jour que l’annonce #AUKUS, les Australiens ont écrit à la France pour dire qu’ils étaient satisfaits des performances réalisables du sous-marin et de l’avancement du programme. a tweeté Grandjean. « En bref : hâte de lancer la prochaine phase du contrat », il ajouta.

La France a clairement été irritée par l’annonce d’AUKUS, dont le résultat verra l’Australie remplacer un accord pour une flotte de sous-marins de fabrication française par un nouveau pacte avec les États-Unis et le Royaume-Uni pour la livraison de navires à propulsion nucléaire et armés de manière conventionnelle.

Le gouvernement de Macron est allé jusqu’à comparer le président américain Joe Biden à l’ancien président Donald Trump dans son traitement d’un allié, et a temporairement retiré l’ambassadeur de France à Washington en signe de protestation.

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