L’armée canadienne a vu la pandémie de Covid-19 comme une «opportunité unique» de déployer de la propagande sur sa propre population – rapport

Le Commandement des opérations interarmées du Canada a vu la pandémie de Covid-19 comme un «opportunité unique» pour déployer des tactiques auparavant utilisées uniquement dans les guerres étrangères au niveau national, selon un rapport publié par les Forces canadiennes lundi. L’opération psychologique, conçue pendant la pandémie de Covid-19 par le chef du CJOC, le lieutenant-général. Mike Rouleau, n’a jamais été autorisé par le gouvernement fédéral, car Rouleau et ses collègues commandants croyaient apparemment qu’ils n’avaient pas besoin d’une telle approbation pour aller de l’avant avec le plan.

Le National Post a appris les détails de l’opération psychologique nationale via la loi sur l’accès à l’information, obtenant récemment une copie du rapport de décembre compilé par le major-général à la retraite. Daniel Gosselin, qui a été chargé d’enquêter sur le stratagème. Lancé le 8 avril 2020, il a été liquidé à la hâte un peu moins d’un mois plus tard, le 2 mai, lorsqu’un ordre de fermeture du chef d’état-major de la Défense, le général Jon Vance, est entré en vigueur.

Alors que les militaires ont reconnu que «les opérations d’information et les politiques et doctrines de ciblage visent des adversaires et ont une application limitée dans un concept national», cela n’a pas empêché les responsables de développer et de mettre en œuvre le plan de propagande. L’opération impliquait « façonner » et « exploitant« information, soi-disant en raison de la nécessité d’éviter »désobéissance civile” pendant la pandémie et pour s’assurer que le champ d’information était grand ouvert pour les messages gouvernementaux sur le sujet.

Le chef d’état-major du contre-amiral du COIC Brian Santarpia l’a décrit comme «une occasion d’apprentissage pour nous tous et une chance de commencer à intégrer des opérations d’information dans notre (FAC-MDN [Canadian Armed Forces – Department of National Defense]) routine», décrivant la réponse à la pandémie comme «une opportunité de surveiller et de collecter des informations publiques afin de renforcer la sensibilisation pour une meilleure prise de décision de commandement. « 

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Par le biais d’une initiative distincte, les Forces canadiennes ont également cherché à glaner des informations auprès de «comptes de médias sociaux publics» en Ontario, y compris les données sur «paisible« Les rassemblements et les dirigeants de Black Lives Matter, a constaté le Post. Des officiers supérieurs de l’armée ont affirmé que les données étaient nécessaires au succès de « l’opération Laser », un projet visant à «aidant» dans les EHPAD touchés par le Covid-19 et les efforts de distribution de vaccins dans le nord du pays. Cependant, la couverture du rapport par le Post n’a pas précisé comment les données personnelles des participants au BLM pourraient affecter la distribution des vaccins au Canada, et les organisateurs du BLM eux-mêmes ont souligné qu’ils n’avaient organisé aucun rassemblement à l’extérieur ou à proximité des maisons de soins.

Après qu’une série de conseillers se soient présentés pour remettre en question la légalité du projet de propagande du COIC, le chef de la défense Vance l’a fermé et a chargé Gosselin d’examiner comment il avait été autorisé à procéder en premier lieu sans l’approbation fédérale. Son rapport a révélé que le COIC avait un «attitude dédaigneuse palpable » vers les conseils et les préoccupations des autres chefs militaires et a recommandé un « examen complet» des politiques et directives relatives aux opérations d’information dans l’ensemble des Forces canadiennes, particulièrement en ce qui concerne les questions nationales.

Alors que le rapport suggère que les activités du COIC représentaient une anomalie pour l’armée canadienne, les États-Unis, le Royaume-Uni et d’autres pays Five Eyes se sont également engagés dans des campagnes de propagande nationales complexes et étendues pendant la pandémie de Covid-19.

Ironiquement, les messages musclés déployés par le gouvernement canadien ont peut-être joué un rôle dans la marée montante de désobéissance civile actuellement en cours à travers le pays. La dépendance du Premier ministre Justin Trudeau à des mots à la mode et à des expressions «mondialistes» comme «Construire en mieux» ainsi que la construction par le gouvernement de centres de détention inquiétants ont alimenté de sombres spéculations sur les plans de l’administration.

En novembre, l’Ottawa Citizen a découvert des documents indiquant que les Forces armées canadiennes avaient en fait élaboré des plans pour une unité militaire entière qui se déploierait « »propagande et autres techniques pour influencer les attitudes, les croyances et les comportements», pour s’appeler le Groupe de communication stratégique de la défense. La division serait censée avancer »intérêts nationaux en utilisant des activités de défense” pour créer un changement de comportement dans le pays comme à l’étranger. Cela semble être une conséquence de l’entraînement des soldats canadiens aux tactiques psychologiques du tristement célèbre Facebook.hackers électoraux” La société mère de Cambridge Analytica, le Groupe SCL.

Ce qui semble avoir été un effort de propagande nationale avorté en octobre impliquait la livraison d’une lettre de canular aux résidents de la Nouvelle-Écosse mettant en garde contre des meutes de loups en liberté dans la province. Censément partie d’un exercice d’entraînement militaire, le projet impliquait l’installation de haut-parleurs pour diffuser de vrais hurlements de loup dans les régions reculées de la province, tandis que d’autres troupes s’exerçaient à installer des haut-parleurs dans le but spécifique de diffuser de la propagande dans les zones de guerre.

Les initiatives de propagande nationale du Canada sont devenues incontrôlables, a admis en juin un message signé par le chef d’état-major par intérim de la Défense, le général Wayne Eyre et la sous-ministre du MDN, Jody Thomas, notant que «les erreurs commises au cours des opérations et de la formation nationales, et parfois des mentalités isolées à divers échelons, ont érodé la confiance du public dans l’institution.  » La note spécifiquement citée «la production non autorisée de rapports qui semblaient viser à surveiller les activités des Canadiens. « 
Cependant, malgré la légalité discutable d’une grande partie de ses activités militaires nationales, aucun responsable des affaires publiques n’a été sanctionné pour des transgressions, selon le Post.

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