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Europe va lancer un vaisseau spatial sur la Lune alors qu'il cherche à devenir un concurrent dans la nouvelle course à l'espace qui a décollé 50 ans après la mission lunaire historique des États-Unis.

L’Agence spatiale européenne (ESA), basée à Paris, doit poser un rover robotique sur la surface lunaire plutôt que des astronautes, mais affirme qu’elle enverra à terme des missions habitées.

Après que Neil Armstrong soit devenu le premier homme à marcher sur la Lune, l'engouement initial pour l'exploration lunaire s'est estompé. L'enthousiasme a de nouveau été stimulé par les technologies moins chères et l'implication croissante de sociétés privées telles que SpaceX et Virgin Galactic, qui envisagent d'envoyer des touristes en orbite dans quelques années.

L’ESA collabore avec les agences spatiales canadienne et japonaise à la préparation de la mission Heracles Moon, qui doit être réalisée entre le milieu et la fin des années 2020.

Cela marque un changement de cap pour l’agence, qui s’était principalement concentrée sur les aspects scientifiques de l’exploration spatiale depuis sa création en 1975 par 22 pays européens, dont le Royaume-Uni.

Le rover de l'ESA "explorera le terrain en prévision de la future arrivée d'astronautes et livrera des échantillons lunaires sur Terre", a annoncé l'agence.

Le rover utilisera la future passerelle lunaire, une station spatiale qui sera placée en orbite autour de la lune par la Nasa et l'ESA dans les années 2020, comme relais. Un petit atterrisseur transportant un mobile pesant environ 1 800 kg au total descendra sur la surface de la Lune, sous la surveillance d’astronautes de la porte d'entrée.

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Shein Many GEO's Shein Many GEO's

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