L’ADN d’un ex-flic français révèle qu’il est un tueur en série et un violeur d’enfants après que les aveux d’une note de suicide mettent fin à 35 ans de chasse

Des tests ADN ont révélé qu’un ex-flic français est un tueur en série et un violeur d’enfants, mettant fin à 35 ans de traque du monstre.

François Verove, 59 ans, s’est suicidé après que les enquêteurs eurent déclaré vouloir l’interroger sur une série de meurtres et de viols.

François Verove a laissé une note de suicide avouant ses crimesCrédit : Universal News & Sport
Le croquis original de la police du suspect grêlé

Le croquis original de la police du suspect grêlé

Le dépravé Verove a laissé une note de suicide avouant les crimes et l’ADN a maintenant confirmé qu’il est le tueur en série surnommé « Le Grele » – « l’homme grêlé ».

Il était recherché par la police depuis les années 1980 pour le meurtre et le viol de jeunes filles, mais n’a jamais été arrêté.

Verove a été lié à des crimes dans les années 1980 et 1990, notamment le viol de mineurs, le meurtre, la tentative de meurtre, le vol à main armée et l’enlèvement de mineurs, a déclaré la procureure de Paris Laure Beccuau.

Dans le cas le plus notoire, il était soupçonné d’avoir violé et assassiné une fille de 11 ans nommée Cécile qui a été retrouvée morte dans le sous-sol de l’immeuble parisien où elle habitait.

La police pense qu’il l’a attrapée alors qu’elle sortait de l’ascenseur de l’immeuble sur le chemin de l’école et l’a traînée dans le sous-sol.

Ses parents sont décédés sans savoir qui a tué leur fille et l’avocat de la famille Didier Seban a déclaré qu’il était « douloureux de savoir que le criminel avait emporté ses secrets avec lui ».

Selon le journal Parisien, Verove est également le suspect d’un autre meurtre près de Paris, de Karine Leroy, 19 ans, en 1994 dans la ville de Meaux.

Il aurait également étranglé un couple à mort dans le quartier central du Marais de la capitale en 1987.

Lors de trois attaques distinctes, il s’était identifié comme un policier.

Au fil des ans, les enquêteurs en sont venus à croire que le suspect faisait peut-être partie de la gendarmerie – des policiers chargés de la sécurité intérieure – et ont établi un profil ADN de lui.

En 1986, la police avait publié un croquis de la police basé sur des déclarations de témoins qui montrait un homme d’environ 25 ans, mesurant six pieds avec des cheveux châtain clair et des traces visibles d’acné sur le visage.

Ces derniers mois, un juge d’instruction avait commencé à interroger environ 750 gendarmes qui étaient alors déployés en région parisienne.

L’un d’eux était Verove qui a reçu une convocation le 24 septembre pour un interrogatoire le 29 septembre.

Mais il a ensuite été porté disparu par sa femme le 27 septembre et retrouvé mort deux jours plus tard au Grau-du-Roi, une station balnéaire du littoral méditerranéen, a précisé le parquet de Paris.

Il s’agissait d’un ancien gendarme, devenu par la suite officier de police puis à la retraite, a-t-elle confirmé.

Verove aurait été gendarme entre 1983 et 1988, alors qu’il était membre de la Garde républicaine, qui surveille le président français.

Verove aurait vécu tranquillement dans un quartier résidentiel du Grau-du-Roi depuis des années.

Selon les médias locaux, Verove a évoqué des « impulsions passées » dans une lettre qu’il a laissée, qu’il a depuis « sous contrôle », et a déclaré qu’il n’avait commis aucun crime après 1997.

Verove était membre de la Garde Républicaine

Verove était membre de la Garde Républicaine

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