La Serbie signe un accord avec la région séparatiste du Kosovo pour mettre fin à la querelle impliquant des survols de jets et des chars à la frontière

Le récent désaccord avait vu le Kosovo ordonner à sa police de forcer toute voiture tentant de traverser la frontière à retirer les plaques d’immatriculation serbes, arguant qu’un accord de 10 ans entre les nations avait expiré. La Serbie avait répondu en envoyant des avions militaires voler près de la frontière, tandis que des images de la région montraient des chars et des véhicules militaires déployés dans la région.

La chef de l’UE, Ursula von der Leyen, avait précédemment exhorté les deux parties à travailler pour « désamorcer » et « retourner à la table des négociations pour trouver une solution durable ». Le bloc européen a tenté de faciliter les pourparlers entre la Serbie et sa région séparatiste au cours de la dernière décennie, alors que le Kosovo a proclamé unilatéralement son indépendance en 2008.

L’accord intervient après que le haut représentant pour la Bosnie-Herzégovine, Christian Schmidt, a appelé l’Union européenne à « transmettre un message clair que l’Europe a un intérêt pour des Balkans européens » après que le bloc a averti qu’il ne peut pas garantir « six pays » (puisque la plupart des membres de l’UE reconnaissent l’indépendance du Kosovo) future adhésion, comme cela avait été promis.

S’exprimant avant un sommet la semaine prochaine, Schmidt a exhorté l’UE à travailler pour renforcer « une coopération plus étroite » entre le bloc et les pays des Balkans, en travaillant à l’amélioration des liens économiques et infrastructurels. On avait déjà promis aux pays qu’ils seraient finalement admis dans le bloc de l’UE, les responsables ayant promis il y a 18 ans de donner leur « soutien sans équivoque à la perspective européenne des Balkans occidentaux ».

Le Haut Représentant pour la Bosnie-Herzégovine est un rôle qui a été établi à la suite de l’Accord de Dayton, signé à la fin de la guerre de Bosnie, pour superviser le processus de paix dans la région. Schmidt a accédé à ce poste après la démission de son prédécesseur malgré une certaine opposition internationale à sa nomination, la Russie faisant valoir qu’il aurait dû être approuvé par le Conseil de sécurité de l’ONU.

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