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La Russie accuse l'opposition bolivienne de déchaîner une vague de violence

Les gens célèbrent après l'annonce par le président de la Bolivie Evo Morales qu'il démissionnera à La Paz, en Bolivie, le 10 novembre 2019. REUTERS / Andrea Martinez

MOSCOU (Reuters) – La Russie a accusé lundi l’opposition bolivienne de déclencher une vague de violence dans la nation sud-américaine, affirmant qu’une poussée gouvernementale pour le dialogue avait été balayée par un coup d’orchestre orchestré.

Le président bolivien, Evo Morales, a annoncé dimanche qu'il démissionnait pour apaiser la violence qui sévissait dans le pays depuis des élections controversées, mais a fait craindre des troubles supplémentaires en déclarant qu'il avait été victime d'un «coup d'Etat» et qu'il avait été arrêté.

Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué qu’il était alarmé par les événements et a appelé toutes les forces politiques à faire preuve de bon sens et à agir de manière responsable.

Reportage de Tom Balmforth et Andrew Osborn; édité par Alex Richardson

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