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La police espagnole tire des balles en caoutchouc après que la manifestation de Barcelone exigeant la libération du rappeur se transforme en émeutes (VIDEOS)

Des affrontements ont éclaté entre les manifestants et la police anti-émeute lors de manifestations en Catalogne contre l’arrestation du rappeur Pablo Hasel, condamné pour avoir qualifié l’ancien roi d’Espagne de voleur, avec des flics à Barcelone tirant des balles en caoutchouc.

Hasel, de son vrai nom Pablo Rivadulla Duro, a été arrêté plus tôt mardi après s’être barricadé à l’intérieur de l’université de Lleida en Catalogne. Il doit purger une peine de neuf mois prononcée en 2018 pour des paroles de chansons et des tweets concernant l’ancien monarque en disgrâce Juan Carlos I, et une publication sur les réseaux sociaux faisant l’éloge d’un groupe terroriste maoïste espagnol.

Plus de 200 artistes ont signé une pétition contre son emprisonnement, affirmant que cela équivaut à une persécution de la liberté d’expression, et des milliers de personnes sont descendues dans la rue mardi dans plusieurs villes catalanes pour montrer leur soutien au rappeur.

Dans la capitale régionale de Barcelone, des foules immenses ont défilé dans les rues de la ville pour réclamer la libération de Hasel. Des affrontements ont également éclaté là-bas, les manifestants lançant divers projectiles sur la police et transformant les bennes à ordures en barricades enflammées tandis que les flics anti-émeute tiraient des balles en caoutchouc pour disperser la foule.

Les manifestations à Lleida, où Hasel a été arrêté, ont également sombré dans l’agitation, avec des images de témoins oculaires montrant des motos en feu et des manifestants lançant des chaises en plastique et d’autres débris sur des fourgons de police avant que des agents les accusent avec les véhicules.

Dans la ville espagnole de Valence, les officiers étaient filmé frappant à plusieurs reprises avec leurs matraques et frappant les manifestants alors qu’ils poussaient pour nettoyer la place principale. On pouvait entendre les manifestants chanter «Sans liberté d’opinion, il n’y a pas de démocratie».  

Le gouvernement espagnol s’est engagé la semaine dernière à alléger les sanctions «Crimes d’exprès» comme les discours de haine et les insultes à la couronne ou à la religion.

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