Dernières Nouvelles | News 24

La police de Londres s’engage à se réformer suite à un rapport accusant le département de racisme, de misogynie et d’homophobie

  • À la suite d’un rapport accusant la police de Londres de racisme, d’homophobie et de misogynie, le département s’est engagé à intensifier ses efforts pour expulser les agents qui ont enfreint les normes ou n’ont pas été correctement contrôlés avant leur embauche.
  • Alors que le service de police anglais a déjà limité le nombre d’agents à un millier, un commissaire a déclaré qu’il faudrait peut-être des années pour éliminer tous les policiers corrompus.
  • Des dizaines d’officiers font déjà l’objet d’audiences disciplinaires chaque mois.

La police de Londres affirme que plus de 1 000 policiers sont actuellement suspendus ou affectés à des fonctions restreintes alors que le département intensifie ses efforts pour éliminer les mauvais flics à la suite d’un rapport cinglant qui a jugé que cette police était institutionnellement raciste, homophobe et misogyne.

Le sous-commissaire adjoint Stuart Cundy a déclaré qu’il faudrait des années au service de police métropolitain pour se débarrasser des agents qui ont enfreint les normes ou qui n’ont pas été correctement contrôlés avant leur embauche, avec environ 60 agents faisant l’objet d’audiences disciplinaires chaque mois.

« Cela va prendre un, deux ans ou plus pour éliminer ceux qui sont corrompus », a déclaré Cundy dans un communiqué publié mardi.

DES FLICS DE BALTIMORE INCONNUS POUR VENDRE DE L’HERBE SUR LE TRAVAIL ET ASSORTIMENT DE VÉHICULE

Un policier observe des manifestants à Londres le 22 juillet 2023. La police de Londres, en Angleterre, intensifie ses efforts pour éliminer les mauvais flics, selon le département. (Martin Pope/SOPA Images/LightRocket via Getty Images)

CLIQUEZ ICI POUR OBTENIR L’APPLICATION FOX NEWS

Les chiffres ont été publiés un an après que le commissaire Mark Rowley a pris la direction du Met, s’engageant à réformer une force qui avait été secouée par une série de scandales, notamment l’arrestation d’un officier en service pour l’enlèvement et le meurtre d’une jeune femme.

En mars, la police a présenté ses excuses après qu’un examen indépendant ait révélé que le département avait perdu la confiance du public en raison d’un racisme, d’une misogynie et d’une homophobie profondément enracinés.

La force compte environ 34 000 officiers. Les chiffres montrent que 201 personnes sont suspendues et environ 860 sont soumises à des restrictions.