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Dans le système suisse de démocratie directe, le référendum aurait pu contraindre le gouvernement à annuler l’accord de l’UE si les négociations n’avaient pas abouti à un accord sur la fin du pacte volontairement, un résultat très improbable.

Une «clause guillotine» aurait également signifié que la fin de la libre circulation aurait renversé d’autres pactes bilatéraux sur les transports terrestres et aériens, les marchés publics, les obstacles techniques au commerce et la recherche.

Environ 68% des 2,1 millions d’étrangers vivant en Suisse en 2019 étaient des citoyens de l’UE, ainsi que de l’Islande, de la Norvège et du Liechtenstein, qui avec la Suisse sont membres de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Le pacte permet également aux Suisses de circuler librement dans l’UE – plus de 450 000 d’entre eux vivent dans le bloc.

Une fois le résultat du référendum confirmé, le gouvernement peut se tourner vers son plus gros casse-tête de politique étrangère: un traité bloqué destiné à cimenter les liens avec l’UE mais qui, selon les critiques, enfreint trop la souveraineté suisse.