La Grande-Bretagne impose un délai de 48 heures dans le différend sur la pêche en France

La Grande-Bretagne a adopté une position ferme dans un différend sur la pêche avec la France, déclarant que la nation européenne a 48 heures pour reculer ou faire face à un différend commercial qui s’aggrave.

Le différend initial a abouti à la détention par les autorités françaises du Cornelis Gert Jan, une drague à pétoncles britannique près du Havre. Paris a menacé de sanctions qui commenceraient le 2 novembre et pourraient compliquer les échanges entre les deux pays.

La ministre britannique des Affaires étrangères, Liz Truss, a déclaré à Sky News que le problème « doit être résolu dans les prochaines 48 heures ».

Le chalutier britannique retenu par les autorités françaises accoste au port du Havre, dans l’ouest de la France, le jeudi 28 octobre 2021. Les autorités françaises ont infligé une amende à deux navires de pêche britanniques et en ont gardé un au port pendant la nuit du jeudi 28 octobre 2021 dans un contexte d’aggravation du différend sur permis de pêche qui a attisé les tensions suite au départ du Royaume-Uni de l’Union européenne. (Photo AP/Michel Euler)

« Les Français ont fait des menaces totalement déraisonnables, y compris contre les îles anglo-normandes et notre industrie de la pêche, et ils doivent retirer ces menaces, sinon nous utiliserons les mécanismes de notre accord commercial avec l’UE pour agir », a déclaré Truss. « Si quelqu’un se comporte de manière déloyale dans un accord commercial, vous avez le droit de prendre des mesures contre lui et de demander des mesures compensatoires. »

« Et c’est ce que nous ferons si les Français ne reculent pas. »

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Les autorités françaises ont rencontré deux navires de pêche britanniques mercredi dernier, ont adressé un avertissement verbal à l’un d’entre eux et ont arrêté le Cornelis lorsque l’équipage n’a pas réussi à prouver qu’il était autorisé à pêcher dans les eaux territoriales françaises.

La France a maintenu une ligne dure après que le Royaume-Uni n’a pas délivré aux navires français le nombre prévu de licences pour opérer dans les eaux britanniques.

Un pêcheur britannique qui a refusé d'être identifié se tient dans le chalutier britannique détenu par les autorités françaises amarré au port du Havre, dans l'ouest de la France, le jeudi 28 octobre 2021. Les autorités françaises ont infligé une amende à deux navires de pêche britanniques et en ont gardé un au port pendant la nuit jeudi 28 octobre 2021 au milieu d'une aggravation du différend sur les licences de pêche qui a attisé les tensions après le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne.  (Photo AP/Michel Euler)

Un pêcheur britannique qui a refusé d’être identifié se tient dans le chalutier britannique détenu par les autorités françaises amarré au port du Havre, dans l’ouest de la France, le jeudi 28 octobre 2021. Les autorités françaises ont infligé une amende à deux navires de pêche britanniques et en ont gardé un au port pendant la nuit jeudi 28 octobre 2021 au milieu d’une aggravation du différend sur les licences de pêche qui a attisé les tensions après le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne. (Photo AP/Michel Euler)

Le ministre de l’Environnement, George Eustice, a affirmé que le bateau figurait sur une liste fournie par la Marine Management Organization (MMO) à l’Union européenne. Il a insisté sur le fait que l’UE a accordé une licence au navire, mais il n’était pas clair pourquoi la licence semblait avoir été retirée.

« Nous pensons que ceux-ci sont décevants et disproportionnés, et non ce que nous attendrions d’un proche allié et partenaire », a déclaré le secrétaire britannique à l’Environnement George Eustice aux législateurs, alors que la Grande-Bretagne accusait la France de faire monter les tensions.

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MacDuff Shellfish of Scotland, propriétaire du navire, a déclaré que l’équipage était de « bonne humeur ». Le capitaine a indiqué que les autorités françaises l’avaient interrogé et que la compagnie lui avait fourni une représentation légale, selon la BBC.

Le capitaine était de retour sur son navire, mais le Cornelis n’était « pas libre de repartir » pendant que l’enquête se poursuivait.

Le chalutier britannique retenu par les autorités françaises accoste au port du Havre, dans l'ouest de la France, le jeudi 28 octobre 2021. Les autorités françaises ont infligé une amende à deux navires de pêche britanniques et en ont gardé un au port pendant la nuit du jeudi 28 octobre 2021 dans un contexte d'aggravation du différend sur permis de pêche qui a attisé les tensions suite au départ du Royaume-Uni de l'Union européenne.  (Photo AP/Michel Euler)

Le chalutier britannique retenu par les autorités françaises accoste au port du Havre, dans l’ouest de la France, le jeudi 28 octobre 2021. Les autorités françaises ont infligé une amende à deux navires de pêche britanniques et en ont gardé un au port pendant la nuit du jeudi 28 octobre 2021 dans un contexte d’aggravation du différend sur permis de pêche qui a attisé les tensions suite au départ du Royaume-Uni de l’Union européenne. (Photo AP/Michel Euler)

Le gouvernement français a suggéré qu’il pourrait augmenter les contrôles douaniers pour les marchandises, empêcher les bateaux de pêche britanniques de débarquer dans les ports français et restreindre l’approvisionnement en énergie des îles anglo-normandes, situées entre la France et la Grande-Bretagne.

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La Grande-Bretagne a affirmé avoir délivré des licences de pêche à des navires ayant des antécédents d’exploitation dans les eaux britanniques avant le Brexit, qui a eu lieu le 31 janvier 2020.

L’Associated Press a contribué à ce rapport.

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