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PHOTO DE DOSSIER: Donald Trump, président des États-Unis, prend la parole lors du dîner de retraite des membres de la Conférence républicaine de la Maison 2019 à Baltimore, Maryland, États-Unis, le 12 septembre 2019. REUTERS / Leah Millis

NEW YORK (Reuters) – Une cour d’appel fédérale américaine a repris vendredi une action en justice selon laquelle le président Donald Trump avait violé la Constitution américaine en tirant profit des fonctionnaires étrangers et nationaux qui avaient parrainé ses hôtels et restaurants, ajoutant ainsi à la plainte contre Trump pour corruption.

La Cour d’appel du 2e circuit américain, basée à New York, a annulé une décision d’un tribunal inférieur qui avait rejeté l’affaire parce que les personnes qui avaient intenté une action en justice ne pouvaient pas prouver qu’elles avaient été lésées par les actes de Trump et par son rôle de président.

La plainte, initialement intentée par des plaignants, dont le groupe de surveillance Citizens for Responsibility and Ethics à Washington, accusait le président républicain de ne pas s'être démêlé de ses hôtels et autres commerces, le rendant ainsi vulnérable aux incitations des responsables cherchant à obtenir la faveur.

L’affaire alléguait la violation des dispositions relatives aux «émoluments» anticorruption de la Constitution américaine, qui interdisaient au président d’accepter des cadeaux ou des paiements de gouvernements étrangers sans le consentement du Congrès.

Le ministère de la Justice, qui défend Trump dans cette affaire, pourrait faire appel à la Cour suprême des États-Unis.

Reportage d'Andrew Chung et Jan Wolfe; Édité par Raissa Kasolowsky et Andrea Ricci

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