La Chine envisage de réduire les chèques de 700 $ pour tous les citoyens en raison des difficultés économiques liées au COVID-19

Les économistes du Parti communiste chinois évaluent la valeur d’une injection d’argent pour les citoyens chinois sous la forme d’un chèque.

Des précautions strictes contre le COVID-19 persistent en Chine alors que le pays lutte toujours pour se débarrasser de la pandémie virale. La politique de tolérance zéro du gouvernement pour les infections au COVID-19 a eu des ramifications en cascade sur l’économie et les consommateurs chinois.

Les économistes chinois disent maintenant qu’une injection de liquidités pourrait être ce dont le pays a besoin pour se remettre sur pied.

LA CHINE CONFIRME LE PREMIER DÉCÈS DE COVID-19 DEPUIS MAI, ALORS QUE LES AUTORITÉS TENTENT DE RÉPRIMER L’AUGMENTATION DES CAS

Les citoyens chinois font la queue pour les tests COVID à Pékin. Les troubles liés aux restrictions continues et à la recrudescence des cas ont alimenté les récentes manifestations.
(Reuters/Tingshu Wang)

“Les dépenses fiscales centrales sont importantes car les finances locales sont toutes dans une situation difficile en ce moment, et même s’il y a des gouvernements locaux qui ont un excédent budgétaire, je ne pense pas qu’ils soient si généreux”, a déclaré le directeur Mao Zhenhua de l’Institut de recherche économique de l’Université Renmin.

Mao a poursuivi en affirmant que la Chine servirait mieux sa population de consommateurs en renonçant aux coupons marchands et aux bons non monétaires au profit de la monnaie électronique. Mao a suggéré des bons d’une valeur d’environ 700 $US.

“Beaucoup des bons de consommation que nous avons mentionnés précédemment sont en fait des bons de réduction de commerçants, ils n’ont pas de valeur monétaire”, a ajouté Mao.

LES OFFICIELS DE TAIWAN ONT DE RARE RENCONTRE AVEC XI JINPING AUX POURPARLERS D’ASIE

Un homme fait prélever son échantillon sur écouvillon dans une cabine de test, à Pékin, en Chine, le 11 novembre 2022.

Un homme fait prélever son échantillon sur écouvillon dans une cabine de test, à Pékin, en Chine, le 11 novembre 2022.
(Reuters/Tingshu Wang)

La Chine a récemment confirmé son premier Mort du covid-19 en près de six mois alors que le pays fait face à une nouvelle flambée récente d’infections.

Dimanche, la Commission nationale chinoise de la santé a signalé le décès par COVID-19 d’un homme de 87 ans à Pékin. Le dernier décès signalé a eu lieu à Shanghai le 26 mai.

Alors que la Chine a un taux de vaccination global de plus de 92 % après avoir reçu au moins une dose, ce nombre est considérablement plus faible chez les personnes âgées – en particulier celles de plus de 80 ans – où il tombe à seulement 65 %. La commission n’a pas donné de détails sur le statut vaccinal du dernier décédé.

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Le président chinois Xi Jinping assiste à une session lors du sommet du G-20 sur l'île balnéaire indonésienne de Bali le 16 novembre 2022.

Le président chinois Xi Jinping assiste à une session lors du sommet du G-20 sur l’île balnéaire indonésienne de Bali le 16 novembre 2022.
(Willy Kurniawan/Pool/AFP via Getty Images)

Cette vulnérabilité est considérée comme l’une des raisons pour lesquelles la Chine a pour la plupart gardé ses frontières fermées et s’en tient à sa politique rigide “zéro-COVID” qui vise à éliminer les infections par des verrouillages, des quarantaines, la recherche de cas et des tests de masse, malgré l’impact sur la vie normale et l’économie et la montée de la colère du public contre les autorités.

Près de trois ans après le début de la pandémie, alors que le reste du monde s’est largement ouvert et que l’impact sur l’économie chinoise augmente, Pékin a pour la plupart maintenu ses frontières fermées et découragé les voyages même à l’intérieur du pays.

Bradford Betz de Fox News a contribué à ce rapport.