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TLe désaccord public risque de mettre mal à l'aise M. Kushner, car l'Arabie saoudite, proche allié de l'administration Trump, a été l'un des seuls États arabes à soutenir pleinement le sommet de Bahreïn.

Alors que plusieurs autres pays, dont la Jordanie et l'Égypte, ont envoyé des ministres adjoints à la conférence, l'Arabie saoudite a renforcé M. Kushner en envoyant à la fois son ministre des Finances et le responsable de son fonds d'investissement public.

Certains Palestiniens se sont demandé si l'Arabie saoudite maintiendrait son soutien à un État palestinien, mais pour le moment, Riyad semble prêt à contredire publiquement les États-Unis.

Ni les gouvernements israélien ni palestinien ne participent à la conférence et les Palestiniens ont accusé M. Kushner d'essayer d'utiliser l'attrait des récompenses financières pour les amener à renoncer à leurs objectifs politiques.

Devant un public composé notamment de Tony Blair et de Christine Lagarde, responsable du Fonds monétaire international, M. Kushner a exposé en détail son plan d'investissement économique de 50 milliards de dollars pour Gaza et la Cisjordanie occupée.

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