Israël applaudit le rapport disant que le groupe terroriste iranien restera sur la liste noire américaine

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Le président Biden aurait décidé de maintenir le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien sur la liste des organisations terroristes étrangères (FTO). Bien que la Maison Blanche n’ait pas confirmé le rapport, les observateurs y voient un triomphe diplomatique pour le Premier ministre israélien Naftali Bennett.

Un rapport de Politico, mardi, a cité un haut responsable occidental confirmant la décision. Bennett, dont la coalition au pouvoir a été en proie à des luttes intestines ces dernières semaines, a publié mardi soir une déclaration saluant la décision de ne pas retirer le CGRI de la liste. Sa déclaration a noté que la décision était la décision “juste, morale et correcte” et a noté qu’elle montrait l’engagement des États-Unis envers la force et la sécurité d’Israël.

LE COLONEL DE LA GARDE RÉVOLUTIONNAIRE IRAN EST ABATTU À TÉHÉRAN

Le Premier ministre israélien a semblé confirmer les informations selon lesquelles l’administration Biden maintiendrait le CGRI sur sa liste noire des terroristes
(AP/Reuters)

Bennett a déclaré que Biden l’avait informé de sa décision lors de leur dernière conversation en avril. Le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, a été informé de la question lors de sa rencontre la semaine dernière à Washington avec le secrétaire à la Défense, Lloyd Austin.

Israël a été un opposant virulent à la décision de l’administration Biden d’essayer de relancer l’accord sur le nucléaire iranien, officiellement connu sous le nom de Plan d’action global conjoint (JCPOA).

La décision de l’administration Biden devrait entraîner un revers majeur pour les pourparlers nucléaires avec l’Iran, qui sont déjà au point mort depuis des mois. Les négociateurs iraniens ont lié la radiation du CGRI, ainsi que la levée des sanctions, à sa volonté de poursuivre les négociations.

LES RÉPUBLICAINS SONNENT L’ALARME SUR LE MOUVEMENT POTENTIEL DE BIDEN POUR RETIRER LE CGRI IRANIEN DE LA LISTE DES TERRORISTES

Un haut responsable israélien a déclaré à Fox News Digital que même si Israël ne fait pas partie de l’accord sur le nucléaire iranien, il continuera à s’y opposer et fera tout ce qu’il faut pour protéger la sécurité et la sûreté de ses citoyens : “accord ou pas accord”.

Les observateurs disent que le refus de l’administration Biden de radier le groupe est une réalisation importante pour Israël. L’effort qu’ils notent a été dirigé par le conseiller à la sécurité nationale Eyal Hulata et Shimrit Meir, un conseiller sortant de Bennett.

Behnam Ben Taleblu, chercheur principal à la Fondation pour la défense des démocraties, a déclaré à Fox News Digital que « le maintien du CGRI sur la liste FTO contribue à plus que la simple politique iranienne, cela contribue à la politique antiterroriste plus large de Washington. À cet égard, désigné les groupes terroristes sauront qu’il n’y a aucun moyen d’éviter les sanctions pour terrorisme à moins qu’ils ne se débarrassent de la capacité et de l’intention de soutenir le terrorisme. »

Il a poursuivi: “Plutôt que de confondre la diplomatie, cela peut aider à renforcer la main de Washington et commencer à défaire l’image qu’il se pliera aux sanctions non nucléaires dans un accord nucléaire.”

L’IRAN À SEMAINES DE L’ACQUISITION DE MATÉRIAUX POUR LA PREMIÈRE ARME NUCLÉAIRE

Mercredi, l’homme de confiance de l’administration Biden sur l’accord sur le nucléaire iranien, Robert Malley, a été cité par Reuters comme ayant déclaré : “Nous n’avons pas d’accord avec l’Iran et les perspectives d’en conclure un sont, au mieux, ténues”. Ses remarques, a rapporté Reuters, faisaient partie de sa déclaration préparée devant la commission sénatoriale des affaires étrangères.

La semaine dernière, Gantz a averti que l’Iran se rapprochait de plus en plus de son objectif nucléaire en doublant son stockage à 60% d’uranium enrichi au cours des deux derniers mois, et a déclaré qu’il n’était qu’à quelques semaines de stocker suffisamment de matériel pour construire sa première bombe nucléaire.

PM NAFTALI BENNETT : ISRAËL NE SERA PAS LIÉ À UN ACCORD NUCLÉAIRE AVEC L’IRAN

L’ancien chef du renseignement militaire israélien a récemment exprimé une opinion différente de celle de l’actuel chef de la défense et a déclaré qu’un accord nucléaire avec l’Iran retarderait ses efforts nucléaires et ferait gagner du temps à Israël. Tamir Hayman a noté que le temps est un facteur important et que “beaucoup d’autres choses peuvent être faites : menacer, améliorer les capacités militaires, construire des coalitions internationales ou créer un accord pour la période après l’accord actuel”.

Outre ses efforts pour bloquer l’accord, Israël a ciblé les mouvements iraniens au Moyen-Orient et pris des mesures contre les mandataires iraniens dans la région. Il a également été soupçonné d’avoir assassiné des généraux iraniens impliqués dans le programme nucléaire iranien ou dans la planification d’attaques contre des Israéliens à l’étranger.

Le président iranien Ebrahim Raisi s'exprime avant de quitter l'aéroport Mehrabad de Téhéran pour un voyage à Oman, le lundi 23 mai 2022. (AP Photo/Vahid Salemi)

Le président iranien Ebrahim Raisi s’exprime avant de quitter l’aéroport Mehrabad de Téhéran pour un voyage à Oman, le lundi 23 mai 2022. (AP Photo/Vahid Salemi)
(PA)

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Le dernier assassinat a eu lieu la semaine dernière, lorsque deux hommes armés à moto ont tué le colonel Hassan Sayyad Khodaei devant son appartement à Téhéran. Khodaei faisait partie des forces Qods, qui supervisent les actions étrangères au nom du régime.

Le président iranien Ebrahim Raisi a juré de venger sa mort, blâmant “l’arrogance mondiale”, une référence généralement utilisée pour décrire les États-Unis et leurs alliés, comme Israël.

Lorsque des journalistes lui ont demandé mardi de confirmer les informations selon lesquelles le CGRI resterait sur la liste du terrorisme, le porte-parole du département d’État, Ned Price, n’a fait aucun commentaire.

Le producteur du département d’État de Fox News, Nick Kalman, a contribué à ce rapport.