Skip to content

(Reuters) – Alors que Wall Street a étendu sa vente massive mercredi sur les craintes concernant le coronavirus, le Dow Jones Industrial Average a effectivement effacé le dernier des gains autrefois importants réalisés sous le président américain Donald Trump.

La demande de Trump pour que le Congrès approuve 500 milliards de dollars en paiements en espèces aux contribuables ainsi que 50 milliards de dollars en prêts aux compagnies aériennes n'a pas réussi à endiguer le saignement en bourse, où le Dow Jones Industrial Average a chuté de près de 11% avant de se redresser partiellement pour finir en baisse de 6,3. %.

Trump s'est vanté à plusieurs reprises et a pris le crédit des performances du marché boursier au cours de ses trois années au pouvoir, y compris aussi récemment que samedi dernier après un fort rebond la veille. Trump a également averti que Wall Street tomberait si un candidat démocrate remportait l'élection présidentielle de novembre.

À la clôture de mercredi, le Dow Jones n'était que de 0,4% par rapport à son niveau du 20 janvier 2017, jour de l'inauguration de Trump. Le Dow Jones est toujours en hausse de près de 9% depuis le moment où Trump a remporté de manière inattendue l'élection présidentielle le 8 novembre 2016.

La mesure de la performance du marché boursier sous le président républicain à partir de la date de son élection capture une poussée immédiatement après sa victoire, surnommée Trump Bump, alors que les investisseurs sont devenus optimistes quant aux promesses de Trump de réduire les impôts et les réglementations.

À son sommet de février, le Dow Jones avait bondi de plus de 60% depuis le jour des élections de Trump.

Le S&P 500, une mesure plus large du marché boursier américain, a chuté de 5,2% mercredi, le laissant en hausse de seulement 12% depuis l'élection de Trump en 2016 et de 6% depuis son inauguration. À son apogée, le S&P 500 avait gagné 58% depuis l'élection de Trump.

Dans l'ensemble, le S&P 500 a chuté de près de 30% par rapport à son sommet du 19 février et a mis fin à un marché haussier qui a commencé en 2009.

Rapport de Noel Randewich; Montage par Nick Zieminski et Lisa Shumaker

Nos normes:Les principes du Thomson Reuters Trust.