Diffusez ces cinq films internationaux maintenant

À l’ère du streaming, la terre est plate – de la taille d’un écran, les voyages vers des destinations lointaines ne nécessitent qu’un abonnement mensuel et un clic. Nous avons parcouru le monde des options et choisi les meilleurs nouveaux films internationaux à regarder.


Diffusez-le sur Netflix.

Dans le prologue de la charmante comédie d’Alaa Eddine Aljem, un braqueur en fuite cache un sac d’argent en plein désert marocain juste avant d’être arrêté par les flics. Quand il revient après quelques années de prison, il découvre qu’il y a maintenant un mausolée dédié au « Saint Inconnu » au-dessus de son butin, et un village entier autour de lui.

Traitant les bizarreries de la vie d’une petite ville et les étranges rouages ​​de la foi et de la superstition, « The Unknown Saint » entraîne un casting de personnages drôles et impassibles dans des high jinks amusants. Il y a le voleur et son crétin d’acolyte, ironiquement surnommé « le Cerveau » ; un médecin nouvellement arrivé confronté à une parade quotidienne de petits hypocondriaques ; et un barbier qui se double d’un dentiste bricoleur.

Sous-jacent à la satire enjouée du film, il y a un respect sincère pour les choses qui alimentent souvent la croyance : la survie, la subsistance, l’espoir. Nous apprenons bientôt que les villageois sont des migrants d’une ville voisine frappée par la sécheresse, où un agriculteur solitaire prie toujours pour la pluie, tandis que les explosions d’un projet de construction à proximité signalent un changement imminent, bien qu’elles soient parfois confondues avec des signes de Dieu. Riche de ces détails révélateurs, « The Unknown Saint » transforme sa légère prémisse en forme de croquis en une parabole d’une profondeur trompeuse.

Diffusez-le sur Mubi.

Que la vie sur les réseaux sociaux puisse être solitaire et superficielle n’est pas une révélation, mais dans « Sweat », un aperçu derrière les écrans de la vie d’un influenceur polonais du fitness, le réalisateur Magnus von Horn repousse les présomptions moralistes pour atteindre le ruée émotionnelle enivrante de le domaine numérique. Dès la première scène, une séance d’entraînement de style bootcamp dans un centre commercial, la caméra nous plonge au plus profond de l’intimité étrange d’une célébrité sur Internet, en restant proche de Sylwia (Magdalena Kolesnik) alors que ses stagiaires grouillent autour d’elle avec une ferveur presque religieuse.

Comme les centaines d’auto-commercialisateurs avertis qui ont construit des empires sur Instagram, Sylwia subsume apparemment tous les aspects de sa vie – ses repas, ses achats, son choix de prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur – dans sa marque. Est-ce qu’elle trompe ses fans ou elle-même ? « Sweat » pose cela non pas comme un jugement mais comme une véritable question existentielle. Un message particulièrement franc brouille encore plus les choses alors que les fans désireux de trop partager accostent Sylwia dans les espaces publics, tandis qu’un harceleur se gare devant son appartement.

Ces développements prennent des tournants sombres, mais « Sweat » est plus une étude de personnage qu’un drame, suivant de près Sylwia alors qu’elle passe par ses routines quotidiennes. La caméra reste dirigée sur le visage de Kolesnik, qui transmet magistralement les courants d’émotion qui ondulent sous une surface stoïque prête à photographier.

Diffusez-le sur Netflix.

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