Deux nouvelles galaxies auparavant obscurcies par la poussière cosmique découvertes par des scientifiques

Ces galaxies indiquent que le tout premier univers contient de nombreux objets célestes géants. (Crédits image: Shutterstock / Image représentative)

Les chercheurs pensent que la nouvelle découverte suggère l’existence de beaucoup plus de galaxies qu’on ne le supposait auparavant.

Une équipe de scientifiques de l’Université de Copenhague a découvert deux galaxies auparavant obscurcies par la poussière cosmique. Bien que les deux galaxies soient à des milliards d’années-lumière de la Terre, cela change notre compréhension de l’univers depuis le Big Bang. L’étude a été publiée lundi dans la récente édition de la revue scientifique Nature. Une équipe internationale de scientifiques qui faisaient partie de cette recherche a découvert deux galaxies auparavant invisibles à 29 milliards d’années-lumière de la Terre. Ce qui rendait les galaxies invisibles jusqu’à présent était l’épaisse couche de poussière cosmique qui les entoure, a mentionné la recherche. La découverte a été rendue possible grâce aux radiotélescopes ALMA (Atacama Large Millimeter Array) situés dans le désert d’Atacama au Chili, spécialisés dans la capture des ondes radio émises par les profondeurs les plus froides et les plus sombres de l’univers.

Les chercheurs pensent que la nouvelle découverte suggère l’existence de beaucoup plus de galaxies qu’on ne le supposait auparavant. Ces galaxies indiquent que le tout premier univers contient de nombreux objets célestes géants. Ils se cachent simplement derrière de la poussière constituée de petites particules d’étoiles.

Le professeur agrégé Pascal Oesch du Cosmic Dawn Center de l’Institut Niels Bohr et l’un des auteurs de l’étude ont déclaré dans un communiqué : cieux. Avant de pouvoir commencer à comprendre quand et comment les galaxies se sont formées dans l’Univers, nous avons d’abord besoin d’une comptabilité appropriée.

Après avoir comparé les nouvelles galaxies avec des sources précédemment connues dans l’univers primitif, il y a environ 13 milliards d’années, les chercheurs estiment qu’entre 10 et 20 pour cent de ces galaxies primitives peuvent encore rester cachées derrière la poussière cosmique cachée. La recherche met également en évidence le rôle crucial qui sera joué par le télescope spatial James Webb, qui devrait être lancé en orbite le 18 décembre. Grâce à sa technologie de pointe, les scientifiques s’attendent à lever l’air cosmique de confusion et à obtenir une image beaucoup plus claire de notre univers.

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