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BONN, Allemagne (Reuters) – Deutsche Telekom reprend la responsabilité des clients entreprises de télécommunications dans son unité restructurée T-Systems, qui deviendra une opération allégée axée sur les services informatiques et numériques.

Deutsche Telekom prend en charge les opérations de télécommunication de T-Systems, un appareil allégé

PHOTO DU DOSSIER: Adel Al-Saleh, membre du conseil d'administration de Deutsche Telekom AG et PDG du géant allemand des télécommunications T-Systems, Deutsche Telekom, devant la réunion annuelle des actionnaires de la société à Bonn, en Allemagne, le 17 mai 2018. REUTERS / Wolfgang Rattay / Fichier photo

Adel Al-Saleh, embauché début 2018 pour réparer les pertes de T-Systems, a déclaré mercredi aux employés que son activité serait désormais "un acteur informatique intégré de bout en bout et un catalyseur fiable pour la numérisation de nos clients".

American Al-Saleh, qui s’est donné deux ans ici pour faire le travail, a déjà pris des mesures pour réduire de 5 600 l’effectif allemand de T-Systems, fermer la plupart des bureaux locaux et embaucher 3 000 collaborateurs offshore pour compléter ses compétences logicielles.

"Nous continuons sur notre lancée", a déclaré Al-Saleh lors d'un point de presse à Bonn, à la demande du stade de sa restructuration.

«Nous avons maintenant un portefeuille adapté au marché – et le marché est en train de changer radicalement», a-t-il ajouté. "En réalité, votre transformation ne s'arrête jamais."

Le remaniement du plus grand groupe de télécommunications d’Europe laissera à T-Systems un chiffre d’affaires de 4 milliards d’euros (4,4 milliards de dollars), en baisse par rapport à près de 7 milliards d’euros l’an dernier. Environ

30 000 employés serviront 1 000 clients.

PRESSIONS DE COÛT COMPÉTITIVES

Plusieurs télécoms européens se sont retrouvés aux prises avec des opérations informatiques mal placées pour faire face à des concurrents plus dynamiques, spécialisés dans le pur-jeu. T-Systems a également lutté contre l'héritage de contrats informatiques déficitaires conclus par la direction passée.

Al-Saleh positionne T-Systems comme un acteur centré sur l’Allemagne proposant un portefeuille de services, en mettant l’accent sur les sociétés multinationales comme le constructeur automobile Daimler, qui génèrent la part du lion des revenus.

Ses activités couvrent des domaines tels que l'Internet industriel, la cybersécurité, la tarification routière et une pratique de gestion des applications d'entreprise proposées par SAP.

Pendant ce temps, T-Systems a recours à la sous-traitance informatique classique, ayant déjà arrêté des services tels que l’accès au bureau à distance. Al-Saleh s'est dit ouvert aux offres potentielles pour ces secteurs de l'entreprise.

Al-Saleh va maintenant négocier avec les partenaires sociaux sur les changements, ce qui pourrait permettre à quelques milliers de postes de passer à Telekom Deutschland. La mise en œuvre est prévue à partir du deuxième trimestre de 2020.

T-Systems est à peu près à mi-parcours et a réalisé des économies d'environ 600 millions d'euros grâce à sa restructuration, qui avait été prévue l'année dernière lors d'une journée des marchés financiers. Cet objectif reste inchangé et les dernières mesures n’auront aucun impact sur la performance financière globale du groupe.

Reportage de Douglas Busvine; Édité par Michelle Martin, Mark Potter et David Gregorio

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