Dans les cercles européens, la frustration augmente alors que les négociations sont dans l'impasse

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La frustration grandit à Bruxelles alors que les négociations sur le Brexit sont terminées quelques jours avant la date officielle de départ pour le Royaume-Uni.

La législature ukrainienne votera à nouveau mardi soir sur l'accord de révocation, après l'avoir rejeté en janvier par 230 voix. Depuis lors, le Royaume-Uni a tenté d'obtenir de nouvelles concessions de la part de l'UE, mais les 27 autres pays ont refusé de changer de position.

Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, a tenté vendredi d'apaiser les inquiétudes des législateurs britanniques concernant le système de retenue irlandais. Barnier a déclaré que le Royaume-Uni ne serait pas contraint à une union douanière contre sa volonté, et a réitéré sa volonté de renforcer deux engagements importants déjà contenus dans l'accord de sortie.

Ces engagements indiquent que l'UE agira de bonne foi et fera de son mieux pour que le soutien de l'Irlande ne soit pas déclenché. Les responsables européens estiment que ces engagements prouvent que les 27 pays ne veulent pas atteindre un état où ils doivent mettre en œuvre cette police d'assurance. Comme ces promesses sont incluses dans le contrat de rachat, elles sont juridiquement contraignantes.