Ce qu’il faut savoir sur la quête frénétique du cobalt

La révolution de l’énergie propre remplace le pétrole et le gaz par une nouvelle force mondiale : les minéraux et les métaux nécessaires aux batteries des voitures électriques, aux panneaux solaires et à d’autres formes d’énergie renouvelable.

Des endroits comme la République démocratique du Congo, qui produit les deux tiers de l’approvisionnement mondial de cobalt, par exemple, jouent le rôle autrefois joué par l’Arabie saoudite et d’autres pays riches en pétrole. Et une course entre la Chine et les États-Unis pour sécuriser les approvisionnements pourrait avoir des implications de grande envergure pour l’objectif commun de protéger la planète.

Une enquête du New York Times s’est appuyée sur des entretiens avec plus de 100 personnes sur trois continents et sur des milliers de pages de documents financiers, diplomatiques et autres. Voici quelques-unes des conclusions.

Le gouvernement américain n’a pas réussi à sauvegarder des décennies d’investissements diplomatiques et financiers au Congo, alors même que la Chine se positionnait pour dominer la nouvelle ère des véhicules électriques.

La vente, à partir de 2016, de deux importantes réserves de cobalt au Congo par un géant minier américain à un conglomérat chinois a marqué la fin de toute importante présence minière américaine de cobalt dans le pays.

Les fabricants chinois de batteries ont conclu des accords avec les sociétés minières pour garantir un approvisionnement régulier en métal.

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Crédit…Ashley Gilbertson pour le New York Times

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