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Le Premier ministre britannique Boris Johnson prononce un discours au 10 Downing Street le 2 septembre 2019 à Londres, en Angleterre.

Chris J Ratcliffe | Getty Images

La livre sterling est tombée sous la barre des 1,20 USD mardi matin, atteignant des niveaux jamais vus depuis octobre 2016, alors que la crise constitutionnelle britannique sur le Brexit menace de prendre de l'ampleur.

Vers 7 h 30, heure de Londres, la livre sterling se négociait autour de 1,1997 dollar.

Les députés britanniques rentrent des vacances d'été mardi après-midi avec un groupe de législateurs multipartites censés solliciter un débat d'urgence et s'emparer du contrôle de l'agenda de la Chambre des communes, dans un premier effort pour mettre fin à un Brexit sans accord.

Cela ferait l'objet d'un vote qui, s'il était adopté, lierait le Premier ministre Boris Johnson avant la suspension du Parlement du 9 septembre au 14 octobre.

Johnson a promis de quitter l'Union européenne le 31 octobre avec ou sans accord, et a réitéré cet engagement dans un discours lundi soir. Il a également insisté sur le fait que les chances de conclure un nouvel accord de retrait avaient augmenté.

Toutefois, des représentants du gouvernement ont déclaré que si le Parlement votait en faveur de l'amendement des conditions du débat d'urgence afin de permettre son adoption, le Premier ministre organiserait des élections législatives anticipées le 14 octobre.

Pour que le vote soit adopté, un certain nombre de législateurs rebelles appartenant au parti conservateur au pouvoir de Johnson doivent faire fi de ses ordres et unir leurs forces à celles de l'opposition, plusieurs d'entre eux indiquant déjà qu'ils envisagent de le faire. Le premier ministre a menacé cette semaine d'expulser les législateurs conservateurs qui votent contre lui.

Un «non-accord» sur le Brexit est largement considéré comme un scénario «à flanc de falaise» à éviter à tout prix, conduisant la Grande-Bretagne à quitter le bloc sans période de transition pour les accords juridiques et commerciaux. Un tel événement devrait entraîner des pénuries de nourriture et de médicaments, ainsi que des perturbations importantes aux frontières et aux déplacements, selon les plans d'urgence du gouvernement.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson prononce un discours au 10 Downing Street le 2 septembre 2019 à Londres, en Angleterre.

Chris J Ratcliffe | Getty Images

La livre sterling est tombée sous la barre des 1,20 USD mardi matin, atteignant des niveaux jamais vus depuis octobre 2016, alors que la crise constitutionnelle britannique sur le Brexit menace de prendre de l'ampleur.

Vers 7 h 30, heure de Londres, la livre sterling se négociait autour de 1,1997 dollar.

Les députés britanniques rentrent des vacances d'été mardi après-midi avec un groupe de législateurs multipartites censés solliciter un débat d'urgence et s'emparer du contrôle de l'agenda de la Chambre des communes, dans un premier effort pour mettre fin à un Brexit sans accord.

Cela ferait l'objet d'un vote qui, s'il était adopté, lierait le Premier ministre Boris Johnson avant la suspension du Parlement du 9 septembre au 14 octobre.

Johnson a promis de quitter l'Union européenne le 31 octobre avec ou sans accord, et a réitéré cet engagement dans un discours lundi soir. Il a également insisté sur le fait que les chances de conclure un nouvel accord de retrait avaient augmenté.

Toutefois, des représentants du gouvernement ont déclaré que si le Parlement votait en faveur de l'amendement des conditions du débat d'urgence afin de permettre son adoption, le Premier ministre organiserait des élections législatives anticipées le 14 octobre.

Pour que le vote soit adopté, un certain nombre de législateurs rebelles appartenant au parti conservateur au pouvoir de Johnson doivent faire fi de ses ordres et unir leurs forces à celles de l'opposition, plusieurs d'entre eux indiquant déjà qu'ils envisagent de le faire. Le premier ministre a menacé cette semaine d'expulser les législateurs conservateurs qui votent contre lui.

Un «non-accord» sur le Brexit est largement considéré comme un scénario «à flanc de falaise» à éviter à tout prix, conduisant la Grande-Bretagne à quitter le bloc sans période de transition pour les accords juridiques et commerciaux. Un tel événement devrait entraîner des pénuries de nourriture et de médicaments, ainsi que des perturbations importantes aux frontières et aux déplacements, selon les plans d'urgence du gouvernement.

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