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APERÇU PARIS 2024 : FÉMININS – Union Européenne de Judo

Le prestige est naturellement associé au Grand Chelem de Paris, et l’inscription à l’édition 2024 le démontre bien, avec la présence de six des sept joueuses classées numéro un mondiales.

Alors allons-y par ordre de poids, en commençant par la catégorie des -48 kg, menée par l’Italienne Assunta SCUTTO, qui devance la WRL #4 Shirine BOUKLI (FRA) de près de 1500 points. Même si les entrées sont quelque peu typiques, on peut s’attendre à une tension supplémentaire pour les entrées mongoles et serbes ; WRL #9 GANBAATAR Narantsetseg, WRL #11 BAVUUDORJ Baasankhuu, WRL #5 Milica NIKOLIC et #15 Andrea STOJADINOV, alors qu’ils se battent pour les places olympiques.

Mélanie LEGOUX CLEMENT (FRA) © Emanuele Di Feliciantonio

Mélanie LEGOUX CLEMENT (FRA) a fait une courte pause, mais la joueuse de 31 ans qui a fait ses débuts dans son premier Grand Chelem parisien il y a dix ans est plus que capable de monter sur le podium, remportant le bronze en 2020 et atteignant la finale en 2021.

Hormis les Portugaises WRL #26 et #28 Maria SIDEROT et Joana DIOGO, il n’y a pas de face-à-face majeur dans la catégorie des -52kg qui est dirigée par la championne olympique des -48kg, Distria KRASNIQI (KOS). Krasniqi, finaliste du Grand Chelem de Paris en 2022 et 2023, y a rencontré la médaillée d’argent olympique de Tokyo Amandine BUCHARD (FRA) à deux reprises et jusqu’à présent, c’est un record de 1:1 à Bercy. L’accent était initialement mis sur cette paire, mais Buchard a pris la décision de se retirer du tournoi majeur. Ne soyez pas trop découragé, les médaillées olympiques Odette GIUFFRIDA (ITA) et Chelsie GILES (GBR), ainsi que les capables Gefen PRIMO (ISR) et Mascha BALLHAUS (GER) sont tous prêts à partir. Ce dernier est en pleine forme après une médaille remportée lors du Grand Prix du Portugal le week-end dernier. jm n

Un autre couple qui attire constamment l’attention est Christa DEGUCHI et Jessica KLIMKAIT du Canada. Ce sera certainement une nouvelle fois une compétition serrée dans ce cycle olympique avec environ 700 points séparant les deux premières têtes de série de la catégorie des -57 kg. Les stars panaméricaines continuent avec l’ancienne championne olympique et mondiale Rafaela SILVA (BRA) qui, après une pause, s’est rétablie. Les finalistes olympiques des Jeux de Tokyo sont dans la répartition des catégories avec Sarah Leonie CYSIQUE à la 5e place et Nora GJAKOVA à la 7e place. De nombreuses places olympiques sont en jeu dans cette catégorie de poids serrée, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Turquie devant prendre des décisions dans un avenir proche.

Finalistes olympiques ; Sarah Léonie CYSIQUE (FRA) et Nora GJAKOVA (KOS) © Gabi Juan

Toujours en route vers sa première place, Clarisse AGBEGNENOU (FRA) aura tous les regards rivés sur elle dans la catégorie des -63 kg, ses titres olympiques et mondiaux sont peut-être éloquents, mais dans cette épreuve ce sont les six titres précédents gagnés, et maintenant elle cherchera son septième devant une foule en adoration. Avec le battage médiatique autour de l’équipe de France, cela peut être intimidant pour les autres participants, mais avec la catégorie qui semble se stabiliser, les temps ont peut-être changé. Lucy RENSHALL (GBR) a retrouvé sa première place en remportant l’or au Portugal, mais au-dessus d’elle au classement se trouvent toujours Catherine BEACHEMIN-PINARD (CAN), Laura FAZLIU (KOS) et Gili SHARI (ISR). Cette dernière a remporté l’édition 2023 du Grand Chelem de Paris, mais elle devra garder un œil sur sa rivalité nationale avec Inbal SHEMESH qui est également montée récemment sur le podium portugais. L’actuelle championne olympique Andreja LESKI (SLO) débutera sa saison 2024 à Paris et se sent beaucoup plus en confiance, sachant qu’elle est dans une position relativement forte pour les Jeux Olympiques.

la catégorie des -70 kg ne ressemble pas trop au Grand Prix du Portugal, Barbara MATIC (CRO), Aoife COUGHLAN (AUS), Miriam BUTKEREIT (GER) ne sont que quelques-uns des noms que nous reverrons ce week-end. Il y a une bataille en cours pour Butkereit avec Giovanna SCOCCIMARRO (GER), mais cela semble être un thème populaire pour les Allemandes à ce stade. La championne en titre, Ai TSUNODA ROUSTANT (ESP) arrive ce week-end en troisième tête de série derrière Matic et la super menace, Elisavet TELTSIDOU (GRE), qui lorsqu’elle est en forme est capable de vaincre quiconque se dresse sur son chemin. Toujours aucun signe du retour de Sanne VAN DIJKE (NED) sur le circuit, mais ses coéquipières Hilde JAGER et Kim POLLING sont là pour avoir une chance de grimper au classement, cette dernière étant devenue championne de Paris en 2013. Marie Eve GAHIE (FRA) a déjà assuré En revanche, en position olympique, Margaux PINOT est toujours à ses trousses et bien décidée à prendre place sur la plus haute marche du podium devant son public légendaire.

Kim POLLING (NED) Grand Chelem de Paris 2013 © Tamas Zahonyi

Comme mentionné précédemment, les Allemandes ont une grande bataille entre Anna Maria WAGNER et Alina BOEHM dans la catégorie des -78 kg, et apparemment une autre poursuivante, Anna Monta OLEK, qui a remporté la médaille d’or au Portugal, même si elle n’est pas dans l’alignement. pour Paris. La foule aura cependant les yeux rivés sur les Françaises car on ne sait toujours pas qui représentera leur pays d’origine aux Jeux Olympiques. La doyenne du groupe, Audrey TCHEUMEO est actuellement en tête du classement mondial, suivie de Madeleine MALONGA et Fanny Estelle POSVITE, respectivement n°3, n°8 et n°14. La jeune Yelyzaveta LYTVYNENKO (UKR) s’est rapidement qualifiée et se classe 16e. Mais regardons maintenant nos principales dames. Inbar LANIR (ISR) a pris le relais en 2023 avec un titre mondial et une médaille d’or successive en Grand Chelem, scellant son triplé avec un titre IJF Masters, mettant la WRL #2 Alice BELLANDI (ITA) à la chasse.

La chérie de la nation française, Romane DICKO, a remporté le titre des +78 kg en 2020 et a depuis accumulé les médailles d’argent et de bronze. Elle sera rejointe par ses coéquipières Léa FONTAINE et Coralie HAYME, mais toutes suivent derrière la WRL #1 Raz HERSHKO (ISR). Il y a une concurrence nationale et une bataille pour la place olympique entre Kayra OZDEMIR née SAYIT et Hilal OZTURK de Turquie, cette dernière remportant la médaille d’or au Portugal la semaine dernière, réduisant ainsi l’écart. Marit KAMPS et Karen STEVENSON (NED) sont également en lice pour les JO de Paris.

Hilal OZTURK (TUR) © Gabriela Sabau

Ce sera un tournoi énorme, non seulement parce qu’il s’agit du Grand Chelem de Paris, qui comporte ses propres célébrations, mais à l’approche des Jeux Olympiques, ces points de qualification sont cruciaux, surtout pour ceux qui affrontent un adversaire national.

Auteur : Thea Cowen


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